• In this month's Bulletin

  • Micronutrient deficiency: an underlying cause of morbidity and mortality Editorial

    Black, Robert
  • Contribution of breastfeeding to vitamin A nutrition of infants: a simulation model Research

    Ross, Jay S.; Harvey, Philip W.J.

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Fournir des informations sur la contribution potentielle à l'apport en vitamine A chez le nourrisson de stratégies visant à améliorer le bilan vitaminique A chez la mère et à augmenter la consommation de lait maternel. MÉTHODES: La contribution de l'allaitement maternel à l'apport de vitamine A chez des enfants de huit groupes d'âge entre 0 et 24 mois a fait l'objet d'une simulation avec quatre séries de conditions - deux niveaux de consommation de lait maternel, avec ou sans supplémentation en vitamine A chez la mère. RÉSULTATS: Jusqu'à l'âge de six mois, l'allaitement au sein optimal (par opposition à l'allaitement au sein sans le colostrum puis partiel après la première semaine) était aussi efficace à lui seul que la simple supplémentation post-partum chez la mère, l'apport en rétinol étant augmenté de 59 <FONT FACE=Symbol>m</FONT>g par jour dans le premier cas et de 68 <FONT FACE=Symbol>m</FONT>g par jour dans le second. Appliquées en synergie, ces stratégies augmentaient l'apport en rétinol de 144 <FONT FACE=Symbol>m</FONT>g par jour, soit 36 % de l'apport recommandé. Au-delà de six mois, l'allaitement partiel continuait à fournir une proportion notable de l'apport recommandé, soit 42 % de 6 à 12 mois et 61 % la deuxième année. CONCLUSION: La supplémentation par une forte dose de vitamine A chez la mère au moment de l'accouchement et la promotion de modalités optimales d'allaitement au sein constituent des stratégies efficaces d'amélioration de l'apport en vitamine A chez le nourrisson et devront être renforcées en tant qu'éléments clés de tout programme global pour la survie de l'enfant.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Proporcionar información sobre la contribución potencial al aporte de vitamina A en los lactantes de las estrategias tendentes a mejorar los niveles de vitamina A de la madre y aumentar el consumo de leche materna. MÉTODOS: Se procedió a simular la contribución de la lactancia materna al aporte de vitamina A en niños de ocho grupos de edad entre 0 y 24 meses, considerando cuatro conjuntos de condiciones que incluían dos niveles de consumo de leche materna, con o sin administración de suplementos de vitamina A a la madre. RESULTADOS: Durante los 6 primeros meses, la lactancia materna óptima por sí misma (en comparación con la retención del calostro y la alimentación parcial al pecho tras la primera semana) fue tan eficaz como la suplementación materna posparto como medida única, con aumentos de la ingesta diaria de retinol cifrados en 59 myg y 68 myg, respectivamente. Combinadas sinérgicamente, estas dos estrategias aumentaron la ingesta de retinol en 144 myg diarios, o el 36% de la ingesta recomendada. Después de los 6 meses, la lactancia materna parcial siguió aportando una proporción significativa de las ingesta recomendada: 42% en el intervalo de 6-12 meses, y 61% durante el segundo año. CONCLUSIÓN: La administración de suplementos de altas dosis de vitamina A a la madre en el momento del parto y la promoción de unas prácticas de lactancia materna óptimas constituyen estrategias altamente eficaces para mejorar la aportación de vitamina A a los lactantes y merecen ser reforzadas como componentes clave de los programas integrales de supervivencia infantil.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To provide information on the potential contribution to vitamin A nutrition in infants of strategies for improving maternal vitamin A status and increasing the consumption of breast milk. METHODS: The contribution of breastfeeding to the vitamin A nutrition of children in eight age groups between 0 and 24 months was simulated under four sets of conditions involving two levels of breast milk consumption with or without maternal vitamin A supplementation. FINDINGS: During the first 6 months, optimal breastfeeding on its own (compared with withholding colostrum and then partially breastfeeding after the first week) was as effective as postpartum maternal supplementation alone, retinol intakes being increased by 59 mug per day and 68 mug per day, respectively. Combined in synergy, these strategies increase retinol intake by 144 mug per day, or 36% of the recommended intake. After 6 months, partial breastfeeding continued to provide a significant proportion of the recommended intakes: 42% from 6-12 months and 61% during the second year. CONCLUSION: Maternal supplementation with a high dose of vitamin A at the time of delivery and the promotion of optimal breastfeeding practices are highly effective strategies for improving vitamin A nutrition in infants and should be strengthened as key components of comprehensive child survival programmes.
  • Community-based monitoring of safe motherhood in the United Republic of Tanzania Research

    Mswia, Robert; Lewanga, Mary; Moshiro, Candida; Whiting, David; Wolfson, Lara; Hemed, Yusuf; Alberti, K.G.M.M.; Kitange, Henry; Mtasiwa, Deo; Setel, Philip

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Examiner les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs de l'initiative pour la maternité sans risque dans trois régions de la République-Unie de Tanzanie au cours des années 90. MÉTHODES: On a mesuré la mortalité maternelle au moyen d'un système de surveillance démographique sentinelle couvrant plus de 77 000 femmes en âge de procréer et d'un système de surveillance prospective de la mortalité dans trois contextes : site urbain, site rural relativement favorisé et site rural pauvre. Les observations ont eu lieu de 1992 à 1999 sur les sites ruraux et de 1993 à 1999 sur le site urbain. RÉSULTATS: Pendant la période d'observation, la proportion de décès ayant une cause liée à la maternité parmi les femmes en âge de procréer (15-49 ans) a été comprise entre 0,063 et 0,095. Les rapports de mortalité maternelle (RMM) étaient de 591-1099 et les taux de mortalité maternelle (nombre de décès maternels pour 100 000 femmes de 15 à 49 ans) de 43,1-123,0. Dans les régions sous surveillance, les RMM observés ont atteint une valeur nettement plus élevée que celle obtenue à partir des statistiques officielles données par les établissements. Dans tous les sites, la mortalité maternelle en 1999 était sensiblement plus faible qu'au début de la surveillance (1992 pour les districts ruraux et 1993 pour le site urbain), les tendances pour la période considérée n'étant statistiquement significatives avec un niveau de confiance de 90 % que pour le site urbain. Une année supplémentaire consacrée à l'éducation des chefs de famille a permis d'observer une baisse du taux de mortalité maternelle de 62 %, après avoir contrôlé certaines variables communautaires, comme la proportion des naissances à domicile ou la classe professionnelle. CONCLUSION: Le niveau d'instruction est le facteur prédictif majeur de la baisse de la mortalité maternelle. Bien que les taux aient diminué, ils restent malgré tout élevés dans les sites étudiés. Le recours à des zones sentinelles peut s'avérer, avec sa précision et son rapport coût-efficacité, un bon moyen de surveiller les taux et les causes de mortalité, notamment maternelle, dans les pays en développement.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Analizar los progresos logrados hacia las metas de la Iniciativa Maternidad sin Riesgo en tres zonas de la República Unida de Tanzanía durante los años noventa. MÉTODOS: Se procedió a controlar la mortalidad materna en la República Unida de Tanzanía mediante un sistema de vigilancia demográfica centinela de más de 77 000 mujeres en edad fecunda y mediante vigilancia prospectiva de la mortalidad en los siguientes lugares: un sitio urbano, un distrito rural rico, y un distrito rural pobre. Los periodos de observación fueron los años 1992-1999 para los distritos rurales, y 1993-1999 para el sitio urbano. RESULTADOS: Durante el periodo de observación, la proporción de defunciones por causas maternas entre las mujeres en edad fecunda (15-49 años) se situó en el intervalo de 0,063-0,095. Las razones de mortalidad materna (RMM) fueron de 591-1099, y las tasas de mortalidad materna (TMM; defunciones maternas por 100 000 mujeres de 15 a 49 años) de 43,1-123,0. Las RMM en las áreas de vigilancia fueron sustancialmente mayores que las estimaciones de las estadísticas oficiales basadas en centros. En todas las áreas, las TMM en 1999 fueron considerablemente menores que al comienzo de la vigilancia (1992 en los distritos rurales, 1993 en la zona urbana), si bien las tendencias durante el periodo analizado sólo fueron estadísticamente significativas al nivel del 90% en el sitio urbano. En el plano de la comunidad, cada año adicional de instrucción del cabeza de familia se asociaba a una reducción del 62% de la tasa de mortalidad materna, después de ajustar en función de variables de nivel comunitario como la proporción de nacimientos en el hogar y la categoría profesional. CONCLUSIÓN: El nivel educativo fue un importante factor predictivo de la disminución de las TMM, pero esas tasas, aunque con tendencia a disminuir, seguían siendo altas en las zonas estudiadas. El recurso a áreas de registro centinela podría ser una alternativa costoeficaz y precisa para los países en desarrollo a la hora de controlar los indicadores y las causas de mortalidad, incluida la mortalidad materna.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To examine the progress made towards the Safe Motherhood Initiative goals in three areas of the United Republic of Tanzania during the 1990s. METHODS: Maternal mortality in the United Republic of Tanzania was monitored by sentinel demographic surveillance of more than 77 000 women of reproductive age, and by prospective monitoring of mortality in the following locations: an urban site; a wealthier rural district; and a poor rural district. The observation period for the rural districts was 1992-99 and 1993-99 for the urban site. FINDINGS: During the period of observation, the proportion of deaths of women of reproductive age (15-49 years) due to maternal causes (PMDF) compared with all causes was between 0.063 and 0.095. Maternal mortality ratios (MMRatios) were 591-1099 and maternal mortality rates (MMRates; maternal deaths per 100 000 women aged 15-49 years) were 43.1-123.0. MMRatios in surveillance areas were substantially higher than estimates from official, facility-based statistics. In all areas, the MMRates in 1999 were substantially lower than at the start of surveillance (1992 for rural districts, 1993 for the urban area), although trends during the period were statistically significant at the 90% level only in the urban site. At the community level, an additional year of education for household heads was associated with a 62% lower maternal death rate, after controlling for community-level variables such as the proportion of home births and occupational class. CONCLUSION: Educational level was a major predictor of declining MMRates. Even though rates may be decreasing, they remained high in the study areas. The use of sentinel registration areas may be a cost-effective and accurate way for developing countries to monitor mortality indicators and causes, including for maternal mortality.
  • Decentralization and equity of resource allocation: evidence from Colombia and Chile Research

    Bossert, Thomas J.; Larrañaga, Osvaldo; Giedion, Ursula; Arbelaez, José Jesus; Bowser, Diana M.

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Etudier le lien entre la décentralisation et le degré d'équité dans la répartition des ressources au Chili et en Colombie. MÉTHODES: On a fait une analyse comparée de la décentralisation des systèmes de santé au Chili et en Colombie selon la méthode de la "marge de décision" et en mesurant l'équité d'après les dépenses et le taux d'utilisation. RÉSULTATS: Les données recueillies au Chili et en Colombie incitent à penser que, dans certaines conditions et grâce à certains mécanismes de décision, la décentralisation peut déboucher sur une répartition plus équitable des ressources. Dans ces pays, différentes formes de décentralisation (formules d'allocation des ressources, choix de financement judicieux au plan local et fonds horizontaux de redistribution) ont conduit à une répartition équitable des crédits par habitant au niveau municipal. Pour ce qui est de l'équité dans l'utilisation des services, les résultats sont moins homogènes mais montrent que le taux d'utilisation augmente avec le financement, ce qui semble indiquer qu'avec le temps, un financement plus équitable peut réduire les inégalités eu égard à l'utilisation des services. CONCLUSION: La décentralisation peut contribuer à une répartition équitable des ressources de santé entre des municipalités qui n'ont pas les mêmes revenus, ou tout au moins la maintenir.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Investigar la relación entre la descentralización y la equidad de la distribución de los recursos en Colombia y Chile. MÉTODOS: Se utilizaron el criterio del "espacio decisional" y el análisis de los gastos y las tasas de utilización para realizar un análisis comparativo de la descentralización de los sistemas de salud en Colombia y Chile. RESULTADOS: La evidencia obtenida en estos dos países indica que la descentralización, siempre que se haga en determinadas condiciones y acompañada de algunos mecanismos de política específicos, puede propiciar una distribución más equitativa de los recursos. En los dos países se consiguió que las asignaciones financieras per cápita a nivel municipal alcanzaran niveles equitativos gracias a distintas formas de descentralización: uso de fórmulas de asignación, opciones idóneas de financiación local y fondos de equidad horizontal. Los resultados relativos a la equidad de la utilización de los servicios fueron menos coherentes, pero sí mostraron que el aumento del financiamiento se asociaba a una mayor utilización. Esto indica que un financiamiento más equitativo permitiría, con el tiempo, reducir las desigualdades en materia de utilización de los servicios. CONCLUSIÓN: La descentralización puede propiciar, o como mínimo preservar, una distribución equitativa de los recursos de salud entre municipios con distintos ingresos.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To investigate the relation between decentralization and equity of resource allocation in Colombia and Chile. METHODS: The "decision space" approach and analysis of expenditures and utilization rates were used to provide a comparative analysis of decentralization of the health systems of Colombia and Chile. FINDINGS: Evidence from Colombia and Chile suggests that decentralization, under certain conditions and with some specific policy mechanisms, can improve equity of resource allocation. In these countries, equitable levels of per capita financial allocations at the municipal level were achieved through different forms of decentralization - the use of allocation formulae, adequate local funding choices and horizontal equity funds. Findings on equity of utilization of services were less consistent, but they did show that increased levels of funding were associated with increased utilization. This suggests that improved equity of funding over time might reduce inequities of service utilization. CONCLUSION: Decentralization can contribute to, or at least maintain, equitable allocation of health resources among municipalities of different incomes.
  • Household willingness to pay for azithromycin treatment for trachoma control in the United Republic of Tanzania Research

    Frick, Kevin D.; Lynch, Matthew; West, Sheila; Munoz, Beatriz; Mkocha, Harran A.

    Abstract in French:

    OBJECTIF: L'attitude des ménages vis-à-vis du paiement d'un traitement est une donnée importante pour la planification des programmes. Nous avons examiné les relations entre la situation socio-économique, le risque de trachome, la perception des effets de l'azithromycine et le consentement des ménages à une participation financière à la future campagne de traitement de masse par l'azithromycine. MÉTHODES: Nous avons interrogé 394 ménages de 6 villages du centre de la République-Unie de Tanzanie au sujet de leur éventuel consentement au paiement d'un traitement futur par l'azithromycine. Un échantillon de ménages comptant des enfants de moins de 8 ans a été sélectionné par tirage au sort et interrogé à la suite d'un programme de traitement initial conduit dans chaque village. Nous avons rassemblé des données sur les facteurs de risque de trachome, la situation socio-économique des ménages et l'effet perçu du traitement initial par l'azithromycine. Une analyse par la méthode de régression des probits ordonnés a été réalisée afin de déterminer les relations statistiquement significatives. RÉSULTATS: Parmi les ménages interrogés, 38 % ont déclaré de rien vouloir payer pour un traitement futur par l'azithromycine, même s'ils acceptaient volontiers de participer au traitement. Un indicateur indirect de la capacité des ménages à payer en espèces présentait une corrélation positive avec le consentement au paiement d'un traitement antibiotique. La possession de bétail (facteur de risque) et la non-appartenance de la femme chef de ménage à un mariage polygame (plus faible statut socio-économique) étaient associées à une moindre disposition à payer pour un futur traitement. L'avantage perçu du traitement initial n'était que marginalement associé au consentement au paiement d'une somme plus élevée. CONCLUSION: Comme les personnes les plus exposées au risque de trachome évolutif sont les moins disposées à payer, une demande de participation financière au traitement par l'azithromycine entraînerait probablement une réduction de la couverture et pourrait entraver la lutte contre cette maladie au niveau communautaire.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: La disposición de los hogares a pagar para obtener tratamiento es un dato importante a la hora de planificar los programas. Analizamos las relaciones entre el nivel socioeconómico, el riesgo de tracoma, la percepción de los efectos de la azitromicina y la disposición de los hogares a pagar para beneficiarse en el futuro de un tratamiento masivo con azitromicina. MÉTODOS: Llevamos a cabo una encuesta entre 394 hogares de 6 aldeas del centro de la República Unida de Tanzanía para determinar su disposición a pagar por obtener tratamiento con azitromicina en el futuro. Se seleccionó una muestra aleatoria de hogares con niños menores de 8 años, a cuyos miembros se entrevistó con posterioridad a un programa de tratamiento inicial emprendido en cada aldea. Se reunieron datos sobre los factores de riesgo de tracoma, el estatus socioeconómico y el efecto percibido del tratamiento inicial con azitromicina. Para determinar las relaciones estadísticamente significativas se efectuó un análisis de regresión de probit ordenados. RESULTADOS: El 38% de los hogares que respondieron declararon que no estaban dispuestos a pagar nada por el futuro tratamiento con azitromicina, aunque sí a participar en el tratamiento. Se observó una asociación positiva entre un indicador indirecto de la posesión de dinero en efectivo y la disposición de la familia a pagar para recibir tratamiento antibiótico en el futuro. La posesión de ganado (un factor de riesgo) y la condición de hogar dirigido por una mujer no vinculada en un matrimonio polígamo (estatus socioeconómico inferior) se asociaron a una menor disposición a pagar. La percepción del beneficio reportado por el tratamiento inicial se asoció sólo débilmente a una disposición a pagar una suma mayor. CONCLUSIÓN: Dado que las personas con mayor riesgo de desarrollar tracoma activo son las que mostraban una menor disposición a pagar, la imposición de una tarifa de recuperación de costos por el tratamiento con azitromicina probablemente reduciría la cobertura y podría ser un impedimento para controlar la enfermedad en la comunidad.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: Household willingness to pay for treatment provides important information for programme planning. We tested for relationships between socioeconomic status, risk of trachoma, perceptions of the effects of azithromycin, and the household willingness to pay for future mass treatment with azithromycin. METHODS: We surveyed 394 households in 6 villages located in central United Republic of Tanzania regarding their willingness to pay for future azithromycin treatment. A random sample of households with children under 8 years of age was selected and interviewed following an initial treatment programme in each village. Data were gathered on risk factors for trachoma, socioeconomic status, and the perceived effect of the initial azithromycin treatment. Ordered probit regression analysis was used to test for statistically significant relationships. FINDINGS: 38% of responding households stated that they would not be willing to pay anything for future azithromycin treatment, although they would be willing to participate in the treatment. A proxy for cash availability was positively associated with household willingness to pay for future antibiotic treatment. Cattle ownership (a risk factor) and being a household headed by a female not in a polygamous marriage (lower socioeconomic status) were associated with a lower willingness to pay for future treatment. A perceived benefit from the initial treatment was marginally associated with a willingness to pay a higher amount. CONCLUSIONS: As those at greatest risk of active trachoma indicated the lowest willingness to pay, imposing a cost recovery fee for azithromycin treatment would likely reduce coverage and could prevent control of the disease at the community level.
  • Use of microencapsulated iron(II) fumarate sprinkles to prevent recurrence of anaemia in infants and young children at high risk Research

    Zlotkin, Stanley; Antwi, Kojo Yeboah; Schauer, Claudia; Yeung, George

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Comparer l'efficacité de microgranules de fumarate ferreux (avec ou sans vitamine A), de gouttes de sulfate ferreux et de microgranules de placebo pour empêcher les récidives d'anémie, et déterminer les résultats hématologiques à long terme (12 mois après la fin de la supplémentation) chez des enfants à haut risque de récidive de l'anémie. MÉTHODES: Une étude prospective randomisée contre placebo a été réalisée chez 437 enfants ghanéens âgés de 8 à 20 mois, non anémiques (hémoglobine <FONT FACE=Symbol>³</FONT>100 g/l). Quatre groupes ont reçu, respectivement, des microgranules de fumarate ferreux, des microgranules de fumarate ferreux avec vitamine A, des gouttes de sulfate ferreux ou des microgranules de placebo chaque jour pendant six mois. Les principaux résultats recherchés étaient les modifications du taux d'hémoglobine et la présence ou non d'une anémie avant l'étude (valeurs de référence) et à la fin de celle-ci. Les enfants non anémiques à la fin de la période de supplémentation ont été réexaminés 12 mois plus tard. RÉSULTATS: Au total, 324 enfants ont reçu la supplémentation jusqu'à la fin. Parmi les quatre groupes, aucune modification significative n'a été observée, que ce soit au niveau des taux moyens d'hémoglobine, de ferritine ou de rétinol sérique, entre les valeurs de référence et celles mesurées à la fin de la période de supplémentation. Au cours de l'essai, 82,4 % (267/324) des enfants sont restés indemnes d'anémie. Les microgranules ont été bien acceptés, sans complications. Douze mois après la fin de la supplémentation, 77,1 % (162/210) des enfants n'ayant fait l'objet d'aucune intervention étaient restés indemnes d'anémie. Cette proportion était du même ordre dans tous les groupes. CONCLUSION: Chez la plupart des enfants déjà traités pour une anémie, une nouvelle supplémentation n'était pas nécessaire pour empêcher les récidives d'anémie. Ces résultats peuvent avoir des répercussions importantes sur les programmes d'intervention en communauté dans lesquels un traitement initial par de fortes doses est nécessaire du fait de la forte prévalence de l'anémie.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Comparar la eficacia de los microgránulos de fumarato ferroso (con y sin vitamina A), las gotas de sulfato ferroso y microgránulos placebo como medios de prevención de la reaparición de la anemia y determinar los resultados hematológicos a largo plazo en los niños con alto riesgo de reaparición de la anemia 12 meses después del término de la administración de los suplementos. MÉTODOS: Se emprendió un estudio prospectivo, aleatorizado y controlado mediante placebo para estudiar a 437 niños de Ghana de 8-20 meses que no presentaban anemia (hemoglobina <FONT FACE=Symbol>³</FONT>100 g/l). Cuatro grupos recibieron microgránulos de fumarato ferroso, microgránulos de fumarato ferroso con vitamina A, gotas de sulfato ferroso o microgránulos placebo durante seis meses. Los efectos principales determinados fueron la variación del nivel de hemoglobina y el cambio en el estado de anemia entre la situación de partida y el final del estudio. Los niños sin anemia al final del periodo de suplementación fueron reexaminados 12 meses después de la conclusión de la administración de los suplementos. RESULTADOS: Globalmente, completaron la suplementación 324 niños. En los cuatro grupos, no se observaron cambios importantes entre la situación basal y el final de la suplementación en lo referente a los valores medios de hemoglobina, ferritina o retinol sérico. Durante el ensayo, el 82,4% (267/324) de los niños mantuvieron su estado no anémico. Los microgránulos fueron bien aceptados, sin complicaciones. A los 12 meses de acabada la suplementación, el 77,1% (162/210) de los niños privados de intervención seguían sin anemia. Esa proporción fue semejante en los cuatro grupos. CONCLUSIÓN: En la mayoría de los niños previamente tratados contra la anemia, no hubo necesidad de administrar nuevos suplementos para mantenerles libres de esa enfermedad. Estos resultados pueden tener implicaciones importantes para los programas de intervención comunitaria en los que la alta prevalencia de anemia exige tratamientos iniciales con dosis altas.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To compare the effectiveness of microencapsulated iron(II) fumarate sprinkles (with and without vitamin A), iron(II) sulfate drops, and placebo sprinkles in preventing recurrence of anaemia and to determine the long-term haematological outcomes in children at high risk of recurrence of anaemia 12 months after the end of supplementation. METHODS: A prospective, randomized, placebo-controlled design was used to study 437 Ghanaian children aged 8-20 months who were not anaemic (haemoglobin 5100 g/l). Four groups were given microencapsulated iron(II) fumarate sprinkles, microencapsulated iron(II) fumarate sprinkles with vitamin A, iron(II) sulfate drops or placebo sprinkles daily for six months. Primary outcome measures were change in haemoglobin and anaemic status at baseline and study end. Non-anaemic children at the end of the supplementation period were reassessed 12 months after supplementation ended. FINDINGS: Overall, 324 children completed the supplementation period. Among the four groups, no significant changes were seen in mean haemoglobin, ferritin or serum retinol values from baseline to the end of the supplementation period. During the trial, 82.4% (267/324) of children maintained their non-anaemic status. Sprinkles were well accepted without complications. At 12 months post-supplementation, 77.1% (162/ 210) of children with no intervention remained non-anaemic. This proportion was similar for children among the four groups. CONCLUSION: In most children previously treated for anaemia, further supplementation was not needed to maintain their non-anaemic status. These results may have important implications for community intervention programmes in which initial high-dose treatment is needed because of a high prevalence of anaemia.
  • Quality and comparison of antenatal care in public and private providers in the United Republic of Tanzania Research

    Boller, Christoph; Wyss, Kaspar; Mtasiwa, Deo; Tanner, Marcel

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Comparer au moyen de critères établis la qualité des services pré natals de premier niveau assurés par les secteurs public et privé dans l’agglomération de Dar-es-Salaam, en République-Unie de Tanzanie. MÉTHODES: On a évalué les caracté ristiques structurelles au moyen d’une liste de contrô le, et les caracté ristiques de fonctionnement, qui englobent les aspects interpersonnels et techniques, par l’observation et en interrogeant les femmes à leur sortie des services. L’é tude, effectué e par sondage alé atoire systé matique, a porté sur 16 prestataires au total et sur 166 femmes dans le secteur public et 188 dans le secteur privé . On a comparé la qualité aux normes nationales et calculé un score global pour les diffé rents aspects afin de faire des comparaisons. RÉSULTATS: Les ré sultats montrent que, dans le public comme dans le privé , la qualité des soins est assez bonne en ce qui concerne les aspects structurels et interpersonnels. Elle est toutefois mé diocre dans les deux secteurs pour les aspects techniques. C’est ainsi que les directives concernant l’administration d’une prophylaxie antiané mique ou antipaludique ne sont pas respecté es et que, souvent, les examens pour dé terminer l’âge gestationnel et dé pister l’ané mie, le paludisme ou une infection urinaire ne sont pas effectué s. Pour tous les aspects, la qualité est significativement meilleure dans le privé que dans le public. CONCLUSION: Des é tudes ré guliè res de la qualité devraient progressivement dé boucher sur des approches permettant d’amé liorer la qualité des soins. Il faut adopter une dé marche graduelle en ne changeant que quelques aspects à la fois et en veillant à associer pleinement le personnel de santé, les planificateurs sanitaires, les administrateurs et la communauté à tous les aspects de la stratégie.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Comparar la calidad de los servicios públicos y privados de atención prenatal de primer nivel en Dar es Salaam, República Unida de Tanzanía, usando criterios previamente definidos. MÉTODOS: Los pará metros estructurales definitorios de la calidad se evaluaron mediante una lista de verificación, y los relativos al proceso, incluidos los aspectos interpersonales y técnicos, mediante observación y entrevistasa la salida.Se seleccionó para el estudio, mediante muestreo aleatorio sistemático, a un total de 16 proveedores de atención sanitaria y a 166 mujeres en el sector público y 188 en el privado. La calidad se determinó por referencia a la norma nacional, obtenié ndose una puntuación general para los diferentes aspectos con fines comparativos. RESULTADOS: Los resultados indican que los proveedores de los servicios, tanto públicos como privados, actuaron de forma razonablemente satisfactoria en lo que atañe a los aspectos estructurales e interpersonales de la calidad de la atención. Sin embargo, unos y otros mostraron un nivel insuficiente por lo que se refiere a los aspectos té cnicos de la calidad. Por ejemplo, no se respetaron las directrices elaboradas para dispensar medicamentos profilácticos contra la anemia o el paludismo, y con frecuencia no se realizaron exámenes diagnósticos de evaluación del embarazo, la anemia, el paludismo o las infecciones urinarias. En todos los aspectos, los proveedores privados fueron significativamente mejores que los públicos. CONCLUSIÓN: Las medidas de mejora de la calidad de la atención deben ser el resultado progresivo de evaluaciones regulares de la calidad. Los cambios se deben introducir aplicando un enfoque gradual que aborde pocas mejoras a la vez, sin dejar de asegurar la participación, y también la adhesión, del personal de salud y los planificadores y gerentes sanitarios, así como de la comunidad, en todos los aspectos de la estrategia.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To compare the quality of public and private first-tier antenatal care services in Dar es Salaam, United Republic of Tanzania, using defined criteria. METHODS: Structural attributes of quality were assessed through a checklist, and process attributes, including interpersonal and technical aspects, through observation and exit interviews. A total of 16 health care providers, and 166 women in the public and 188 in the private sector, were selected by systematic random sampling for inclusion in the study. Quality was measured against national standards, and an overall score calculated for the different aspects to permit comparison. FINDINGS: The results showed that both public and private providers were reasonably good with regard to the structural and interpersonal aspects of quality of care. However, both were poor when it came to technical aspects of quality. For example, guidelines for dispensing prophylactic drugs against anaemia or malaria were not respected, and diagnostic examinations for the assessment of gestation, anaemia, malaria or urine infection were frequently not performed. In all aspects, private providers were significantly better than public ones. CONCLUSION: Approaches to improving quality of care should emerge progressively as a result of regular quality assessments. Changes should be introduced using an incremental approach addressing few improvements at a time, while ensuring participation in, and ownership of, every aspect of the strategy by health personnel, health planners and managers and also the community.
  • The epidemics of bovine spongiform encephalopathy and variant Creutzfeldt-Jakob disease: current status and future prospects Public Health Reviews

    Smith, Peter G.

    Abstract in French:

    L'importante épidémie d'encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) au Royaume-Uni est en recul depuis 1992, mais s'est étendue à d'autres pays. Les mesures de grande envergure mises en place dans l'Union européenne et également en Suisse, si elles avaient été correctement appliquées, auraient pu endiguer la transmission de l'ESB. Les tests post-mortem sur le tissu cérébral permettent de détecter la maladie au cours des derniers stades de la période d'incubation chez les animaux infectés, mais il est urgent de disposer de tests réalisables sur le vivant chez l'animal comme chez l'homme pour détecter les infections à un stade précoce. Actuellement, le nombre d'animaux infectés entrant dans la chaîne alimentaire est probablement faible et les contrôles effectués sur les tissus bovins dans l'Union européenne et en Suisse doivent assurer que les risques éventuels pour la santé humaine sont faibles et en voie de diminution. La vigilance est requise dans tous les pays, en particulier ceux où il y a eu recyclage des aliments pour ruminants d'une espèce à l'autre. Moins de 150 personnes dans le monde ont fait l'objet d'un diagnostic de nouvelle variante de la maladie de Creutzfeldt-Jakob, mais il reste de nombreuses incertitudes quant à l'évolution future de l'épidémie du fait de la durée et de la variabilité de la période d'incubation. De meilleures mesures de lutte sont indispensables pour éviter la transmission iatrogène lors de transfusions sanguines ou par le biais d'instruments chirurgicaux contaminés. Ces mesures nécessiteront des tests diagnostiques sensibles et spécifiques et des méthodes de décontamination plus efficaces.

    Abstract in Spanish:

    La importante epidemia de encefalopatía espongiforme bovina (EEB) sufrida por el Reino Unido viene remitiendo desde 1992, pero se ha extendido a otros países. Las medidas generalizadas de control implantadas en toda la Unión Europea y en Suiza deberían haber permitido frenar la transmisión de la EEB si se hubieran aplicado estrictamente. Las pruebas postmortem practicadas en el tejido cerebral permiten detectar la enfermedad en los animales infectados durante las últimas fases del periodo de incubación, pero se necesitan urgentemente pruebas aplicables a animales vivos (incluido el ser humano) que detecten tempranamente la infección. El número de animales infectados que llegan actualmente a la cadena alimentaria es probablemente pequeño, y los controles a que se somete a los tejidos bovinos en la Unión Europea y en Suiza llevan a pensar en principio que, si algún riesgo hay para la salud humana, debe de ser pequeño y con tendencia a desaparecer. Es preciso mantener la vigilancia en todos los países, especialmente en aquellos en los que ha habido reciclaje de piensos para rumiantes en el interior de una misma especie. A nivel mundial, menos de 150 personas han sido diagnosticadas como afectadas por la nueva variante de la enfermedad de Creutzfeldt-Jakob, pero hay mucha incertidumbre respecto al curso futuro de la epidemia debido a lo extenso y variable del periodo de incubación. Se necesitan mejores medidas de control para proteger contra posibles transmisiones iatrogénicas por transfusión de sangre o instrumentos quirúrgicos contaminados. Estas medidas requerirán pruebas diagnósticas sensibles y específicas y mejores métodos de descontaminación.

    Abstract in English:

    The large epidemic of bovine spongiform encephalopathy (BSE) in the United Kingdom has been in decline since 1992, but has spread to other countries. The extensive control measures that have been put in place across the European Union and also in Switzerland should have brought the transmission of BSE under control in these countries, provided that the measures were properly enforced. Postmortem tests on brain tissue enable infected animals to be detected during the late stages of the incubation period, but tests that can be performed on live animals (including humans) and that will detect infections early are urgently needed. The number of infected animals currently entering the food chain is probably small, and the controls placed on bovine tissues in the European Union and Switzerland should ensure that any risks to human health are small and diminishing. Vigilance is required in all countries, especially in those in which there has been within-species recycling of ruminant feed. Fewer than 150 people, globally, have been diagnosed with variant Creutzfeldt-Jakob disease (vCJD), but there are many uncertainties about the future course of the epidemic because of the long and variable incubation period. Better control measures are necessary to guard against the possibility of iatrogenic transmission through blood transfusion or contaminated surgical instruments. These measures will require sensitive and specific diagnostic tests and improved decontamination methods.
  • Shifting the burden: the private sector's response to the AIDS epidemic in Africa Policy and Practice

    Rosen, Sydney; Simon, Jonathon L.

    Abstract in French:

    A mesure que la charge économique de l'infection par le virus de l'immunodéficience humaine et du syndrome d'immunodéficience acquise (VIH/SIDA) augmente en Afrique subsaharienne, sa répartition au sein de la société se modifie. Le secteur privé a plus de latitude pour éviter le fardeau économique du SIDA que les gouvernements, les ménages et les organisations non gouvernementales, et de fait il se débarrasse systématiquement de cette charge. Parmi les pratiques courantes pour transférer la charge économique vers les ménages et les gouvernements figurent le dépistage à l'embauche, la réduction des indemnités versées aux employés, la refonte des contrats de travail, l'externalisation des tâches peu qualifiées, les coupes sélectives dans les budgets et les changements de technologies de production. Entre 1997 et 1999, plus des deux tiers des grands employeurs d'Afrique du Sud ont réduit leurs versements au titre de l'assurance-maladie ou ont augmenté les cotisations. La plupart des entreprises ont également remplacé les fonds de pension à rente définie, qui exposent l'entreprise à d'importants coûts annuels mais offrent un soutien durable aux familles, par des fonds à cotisation définie, ce qui élimine les risques pour l'entreprise mais profite peu aux familles de jeunes employés qui décèdent du SIDA. L'externalisation de tâches auparavant effectuées par des employés titulaires de postes fixes protège également l'entreprise contre le versement d'indemnités et les coûts de renouvellement du personnel, et permet de transférer aux ménages, aux organisations non gouvernementales et aux pouvoirs publics la responsabilité des soins aux travailleurs et à leur famille. Nombre de ces changements sont en fait des réponses à la mondialisation et auraient eu lieu même en l'absence de SIDA, mais sont catastrophiques pour les ménages d'employés atteints de VIH/ SIDA. Nous estimons que le transfert de la charge économique du SIDA est une réponse prévisible de la part des entreprises, à laquelle les pouvoirs publics doivent réagir avec détermination. Les pays doivent décider clairement quelle est la part de responsabilité de chaque secteur, afin de parvenir à une répartition socialement souhaitable de la charge.

    Abstract in Spanish:

    A medida que aumenta la carga económica causada por el virus de la inmunodeficiencia humana/síndrome de inmunodeficiencia adquirida (VIH/SIDA) en el África subsahariana, cambia asimismo la distribución de esa carga en las sociedades. El sector privado tiene más margen que los gobiernos, los hogares o las organizaciones no gubernamentales para evitar la carga económica que supone el SIDA, y el resultado es que esa carga se está desviando sistemáticamente fuera del sector privado. Prácticas habituales para transferir la carga a los hogares y los poderes públicos son los análisis biológicos exigidos antes de un contrato, la reducción de las prestaciones a los empleados, la reformulación de los contratos laborales, la contratación externa de los trabajos poco cualificados, los recortes de gastos selectivos y los cambios introducidos en las tecnologías de fabricación. En Sudáfrica, entre 1997 y 1999, más de dos tercios de los grandes empleadores redujeron las prestaciones sanitarias o aumentado las cuotas correspondientes de los empleados. Además, la mayoría de las compañías han reemplazado los fondos de pensiones con prestaciones definidas, que exponen a la empresa a elevados costos anuales pero aseguran apoyo a largo plazo para las familias, por fondos con aportaciones definidas, que eliminan los riesgos para la empresa pero son de escasa ayuda para las familias de los trabajadores más jóvenes que mueren de SIDA. La contratación externa de trabajos antes realizados por personal permanente también protege a las empresas de los costos asociados a las prestaciones y de los costos de rotación, desplazando claramente hacia los hogares, las organizaciones no gubernamentales y el Estado la responsabilidad de la asistencia a los trabajadores afectados y a sus familias. Muchos de estos cambios son respuestas a la globalización que habrían ocurrido también sin el SIDA, pero tienen efectos devastadores para los hogares de los empleados afectados por el virus. En nuestra opinión, la desviación de la carga económica del SIDA es una reacción previsible de las empresas, contra la cual se requiere una respuesta deliberada de política pública. Los países han de tomar decisiones explícitas acerca de las responsabilidades de cada sector, pues sólo así se conseguirá una distribución socialmente aceptable de la carga.

    Abstract in English:

    As the economic burden of human immunodeficiency virus/acquired immunodeficiency syndrome (HIV/AIDS) increases in sub-Saharan Africa, allocation of the burden among levels and sectors of society is changing. The private sector has more scope to avoid the economic burden of AIDS than governments, households, or nongovernmental organizations, and the burden is being systematically shifted away from the private sector. Common practices that transfer the burden to households and government include pre-employment screening, reductions in employee benefits, restructured employment contracts, outsourcing of low skilled jobs, selective retrenchments, and changes in production technologies. Between 1997 and 1999 more than two-thirds of large South African employers reduced the level of health care benefits or increased employee contributions. Most firms also have replaced defined-benefit retirement funds, which expose the firm to large annual costs but provide long-term support for families, with defined-contribution funds, which eliminate risks to the firm but provide little for families of younger workers who die of AIDS. Contracting out previously permanent jobs is also shielding firms from benefit and turnover costs, effectively shifting the responsibility to care for affected workers and their families to households, nongovernmental organizations, and the government. Many of these changes are responses to globalization that would have occurred in the absence of AIDS, but they are devastating for the households of employees with HIV/AIDS. We argue that the shift in the economic burden of AIDS is a predictable response by business to which a deliberate public policy response is needed. Countries should make explicit decisions about each sector's responsibilities if a socially desirable allocation is to be achieved.
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    Hill, Kenneth
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    Mosley, W. Henry; Chen, Lincoln C.
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