• In this month’s Bulletin

  • The Bone and Joint Decade 2000 -2010 Editorials

    Lidgren, Lars
  • The rise of osteoarthritis Editorials

    Ehrlich, George E.
  • The changing dimensions of rheumatoid arthritis and its treatment Editorials

    Harris, Jr., Edward D.
  • Community wells to mitigate the arsenic crisis in Bangladesh Research

    van Geen, Alexander; Ahmed, K.M.; Seddique, A. A.; Shamsudduha, M.

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Contrôler l'efficacité des puits communautaires profonds dans la diminution de l'exposition à l'arsenic présent à concentration élevée dans les eaux souterraines pompées dans les nappes phréatiques superficielles. MÉTHODES: Six puits communautaires d'une profondeur de 60 à 140 mètres ont été installés dans des villages où les puits existants donnant de l'eau potable étaient très peu nombreux. Une étude basée sur l'interrogation des villageois transportant l'eau de ces puits communautaires et sur les relevés des débitmètres a permis d'évaluer l'utilisation de ces puits au cours d'une année. Les résultats ont été comparés à ceux d'une enquête antérieure menée dans la même zone utilisant les données recueillies auprès des ménages et celles fournies par les puits. RÉSULTATS: La concentration moyenne en arsenic dans l'eau pompée à partir des puits déjà utilisés dans les villages où les puits communautaires ont été installés atteignait 180±140 µg/l (n = 956). L'échantillonnage mensuel pendant 4 à 11 mois a montré que la concentration en arsenic des eaux souterraines issues de cinq des six puits nouvellement installés était constamment situé à l'intérieur des valeurs guides de l'OMS, à savoir 10 µg/l pour l'eau de boisson. L'eau de l'un de ces puits était conforme aux normes du Bangladesh, soit 50 µg/l d'arsenic, mais non conforme aux valeurs guides OMS concernant la concentration du manganèse et de l'uranium dans l'eau de boisson. Les puits communautaires ont été très appréciés et nombreuses étaient les femmes marchant plusieurs centaines de mètres chaque jour pour y puiser de l'eau. En moyenne, 2200 litres d'eau ont été pompés à la main chaque jour à partir de chacun des puits communautaires, quelle que soit la saison. CONCLUSION: Un puit communautaire répond aux besoins d'environ 500 personnes résidant dans un rayon de 150 mètres dans un village densément peuplé. Bien contrôlés, les puits communautaires devraient prendre une importance croissante dans les campagnes visant à réduire l'exposition à l'arsenic au Bangladesh. De 8000 à 10 000 puits communautaires profonds sont nécessaires pour fournir de l'eau potable aux 4 à 5 millions de personnes qui habitent les régions les plus touchées du pays.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Vigilar la eficacia de los pozos profundos comunitarios como alternativa para reducir la exposición a los niveles elevados de arsénico presentes en el agua subterránea bombeada desde acuíferos más superficiales. MÉTODOS: Se abrieron seis pozos comunitarios con una profundidad de entre 60 y 140 metros en aldeas en las que muy pocos de los pozos ya existentes contenían agua potable. Utilizando caudalímetros y entrevistando a los aldeanos que transportaban el agua de los pozos de la comunidad, se llevó a cabo un estudio del uso que se hacía de ellos a lo largo de un año. Los resultados se compararon con los datos que sobre los hogares y los pozos se habían obtenido en una encuesta anterior en la misma zona. RESULTADOS: La concentración media de arsénico en el agua bombeada de los pozos ya utilizados en las aldeas donde se instalaron los pozos comunitarios fue de 180 ± 140 µg/l (n = 956). Las muestras mensuales de 4-11 meses mostraron sistemáticamente que las concentraciones de arsénico en el agua subterránea de cinco de los seis nuevos pozos se mantenían por debajo del valor de 10 µg/l estipulado por la OMS para el agua potable. Uno de estos pozos satisfacía la norma de 50 µg/l de arsénico establecida en Bangladesh, pero no así las normas de la OMS en lo tocante al manganeso y el uranio en el agua potable. Los pozos comunitarios fueron muy apreciados. Muchas mujeres caminaban cientos de metros cada día para sacar agua de ellos, y por término medio se bombeaban a mano diariamente 2200 litros en cada uno, independientemente de la estación. CONCLUSIÓN: Un solo pozo comunitario basta para cubrir las necesidades de unas 500 personas residentes en un radio de 150 metros en una aldea densamente poblada. Controlados debidamente, los pozos comunitarios deberían tener un papel más destacado en las campañas destinadas a reducir la exposición al arsénico en Bangladesh. Se requieren entre 8000 y 10 000 pozos profundos comunitarios para abastecer de agua potable a los cuatro o cinco millones de personas que viven en las zonas más gravemente afectadas del país.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To monitor the effectiveness of deep community wells in reducing exposure to elevated levels of arsenic in ground-water pumped from shallower aquifers. METHODS: Six community wells ranging in depth from 60 m to 140 m were installed in villages where very few of the wells already present produced safe water. By means of flow meters and interviews with villagers carrying water from the community wells, a study was made of the extent to which these were used during one year. The results were compared with household and well data obtained during a previous survey in the same area. FINDINGS: The mean arsenic concentration in water pumped from wells already in use in the villages where the community wells, were installed was 180 ± 140 µg/l (n = 956). Monthly sampling for 4-11 months showed that arsenic levels in groundwater from five of the six newly installed wells were consistently within the WHO guideline value of 10 µg/l for drinking-water. One of these wells met the Bangladesh standard of 50 µg/l arsenic but failed to meet the WHO guideline values for manganese and uranium in drinking-water. The community wells were very popular. Many women walked hundreds of metres each day to fetch water from them. On average, 2200 litres were hand-pumped daily from each community well, regardless of the season. CONCLUSION: A single community well can meet the needs of some 500 people residing within a radius of 150 m of it in a densely populated village. Properly monitored community wells should become more prominent in campaigns to reduce arsenic exposure in Bangladesh. Between 8000 and 10 000 deep community wells are needed to provide safe water for the four to five million people living in the most severely affected parts of the country.
  • Prevalence of reproductive tract infections, genital prolapse, and obesity in a rural community in Lebanon Research

    Deeb, Mary E.; Awwad, Johnny; Yeretzian, Joumana S.; Kaspar, Hanna G.

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Déterminer la prévalence des maladies liées à la procréation dans une communauté rurale au Liban MÉTHODES: Des données ont été rassemblées à partir d'entretiens conduits auprès de femmes à leur domicile, d'examens physiques et d'interrogatoires menés par des médecins dans un dispensaire de la communauté, et de tests de laboratoire. L’échantillon était composé de 557 femmes non célibataires de 15 à 60 ans choisies au hasard. RÉSULTATS: A peine plus de la moitié des femmes (268, 50,6 %) avaient au moins 5 enfants et 320 femmes de moins de 45 ans (78,9 %) recouraient à la contraception. La prévalence des infections de l’appareil génital était très faible : six (1,2 %) femmes présentaient des maladies sexuellement transmissibles et 47 (9,3 %) des infections endogènes de l’appareil génital. Il n'a été observé ni chlamydiose, ni sérodiagnostic positif pour la syphilis, ni cancer invasif du col, mais un cas seulement de dysplasie du col. En revanche les cas de prolapsus génital et de morbidité gynécologique étaient nombreux. La moitié des femmes étudiées (251, 49,6%) présentaient un prolapsus génital et 153 (30,2%) étaient obèses. CONCLUSION: La prévalence des infections de l’appareil génital dans cette communauté rurale traditionnelle de l'est du Liban était faible - situation qui peut s'expliquer notamment par le caractère traditionnel de la communauté, le taux élevé d'utilisation des services de soins de santé et le recours général aux antibiotiques sans ordonnance. Mais l'étude a surtout révélé une prévalence étonnamment élevée du prolapsus génital et de l'obésité - ce qui n'est pas sans conséquence pour l'établissement des priorités des soins de santé primaires dans ce type de communauté rurale.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Determinar la prevalencia de las enfermedades relacionadas con el aparato reproductor en una comunidad rural del Líbano. MÉTODOS: Los datos empleados proceden de las entrevistas efectuadas a las mujeres en sus hogares y de las exploraciones físicas y las historias clínicas realizadas por los médicos en un consultorio de la comunidad, así como de pruebas de laboratorio. Se seleccionó aleatoriamente a.un total de 557 mujeres casadas alguna vez, con edades comprendidas entre 15 y 60 años. RESULTADOS: Poco más de la mitad de la muestra (268, 50,6%) tenía cinco o más niños, y 320 (78,9%) de las mujeres con menos de 45 años estaban usando métodos anticonceptivos. La prevalencia de infecciones del aparato reproductor fue muy baja: seis mujeres (1,2%) sufrían enfermedades de transmisión sexual, y 47 (9,3%) tenían infecciones endógenas del aparato reproductor. Ninguna de ellas presentaba infección por clamidias o un resultado serológico positivo de sífilis. Ninguna sufría cáncer invasivo del cuello uterino, y sólo una tenía displasia cervical. En cambio, los casos de prolapso genital y la morbilidad ginecológica eran elevados. La mitad de las mujeres estudiadas (251, 49,6%) presentaban prolapso genital, y 153 (30,2%) eran obesas. CONCLUSIÓN: La prevalencia de infecciones del aparato reproductor en esta comunidad rural conservadora del este del Líbano fue baja. Posibles explicaciones de ello son el carácter conservador de la comunidad, la alta tasa de utilización de los servicios de salud y el uso libre de antibióticos sin receta. Lo que es más importante, el estudio reveló una prevalencia inesperadamente alta de prolapso genital y obesidad, resultado que tiene claras implicaciones para fijar las prioridades de la atención primaria en las comunidades rurales de ese tipo.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To determine the prevalence of reproduction-related illnesses in a rural community in Lebanon. METHODS: Data were collected through interviews with women in their homes, physical examinations and history taking by physicians in a clinic in the community, and laboratory tests. A total of 557 ever-married women aged 15-60 years were selected randomly. FINDINGS: Just over half of the sample (268, 50.6%) had five or more children, and (320, 78.9%) of women aged <45 years were using contraception. The prevalence of reproductive tract infections was very low: six (1.2%) women had sexually transmitted diseases and 47 (9.3%) had endogenous reproductive tract infections. None had chlamydial infection or a positive serological finding of syphilis. None had invasive cervical cancer, and only one had cervical dysplasia. In contrast, genital prolapse and gynaecological morbidity were elevated. Half of the women studied (251, 49.6%) had genital prolapse, and 153 (30.2%) were obese. CONCLUSION: The prevalence of reproductive tract infections in this conservative rural community in east Lebanon was low. Possible explanations include the conservative nature of the community, the high rate of utilization of health care services, and the liberal use of antibiotics without a prescription. More importantly, the study showed an unexpectedly high prevalence of genital prolapse and obesity - a finding that has clear implications for primary health care priorities in such rural communities.
  • Burden of major musculoskeletal conditions Policy and Practice

    Woolf, Anthony D.; Pfleger, Bruce

    Abstract in French:

    Les affections ostéo-articulaires représentent une lourde charge pour les individus, les systèmes de santé et les systèmes de sécurité sociale, compte tenu surtout des coûts indirects qui s’ensuivent. L'Organisation des Nations Unies et l’OMS, reconnaissant l’importance de ces affections, ont apporté leur soutien à la Décennie de l'os et de l'articulation. Le présent article décrit le fardeau que représentent quatre affections majeures du système ostéo-articulaire : l’arthrose, la polyarthrite rhumatoïde, l’ostéoporose et la lombalgie. L’arthrose, qui est caractérisée par une détérioration des cartilages articulaires, responsable de douleurs et de perte fonctionnelle essentiellement au niveau du genou et de la hanche, touche 9,6 % des hommes et 18 % des femmes de plus de 60 ans. L’augmentation de l’espérance de vie et le vieillissement des populations devraient porter l’arthrose au quatrième rang des causes d'incapacité d’ici à 2020. La chirurgie de remplacement, lorsqu’elle est disponible, entraîne un soulagement réel. La polyarthrite rhumatoïde est un état inflammatoire qui affecte généralement plusieurs articulations. Elle concerne entre 0,3 et 1,0 % de la population générale et touche plus particulièrement les femmes, dans les pays développés. L’inflammation chronique conduit à la destruction de l’articulation mais l’évolution de la maladie peut être enrayée par des médicaments. Si l’incidence est en baisse, l’augmentation du nombre des personnes âgées dans certaines régions ne facilite pas l’évaluation de la prévalence future de cette affection. L’ostéoporose, qui se caractérise par une diminution de la masse osseuse et une détérioration de la microarchitecture du tissu osseux, constitue un facteur de risque majeur de fracture de la hanche, des vertèbres et de la partie distale de l'avant-bras. La fracture de la hanche est la plus préjudiciable car elle est associée à une mortalité de 20 % et à une perte fonctionnelle irréversible de 50 %. La lombalgie est l'affection ostéo-articulaire la plus courante ; elle concerne presque tout le monde à un moment quelconque de la vie et de 4 à 33 % environ de la population à un moment donné. La prévalence et le pronostic de la lombalgie dépendent étroitement de facteurs culturels.

    Abstract in Spanish:

    Las trastornos musculoesqueléticos constituyen una pesada carga para los individuos, los sistemas de salud y los sistemas de asistencia social, y entre sus consecuencias predominan los costos indirectos. Esta carga ha sido reconocida por las Naciones Unidas y la OMS, con el respaldo del Decenio de los Huesos y las Articulaciones. En el presente artículo se describe la carga correspondiente a cuatro trastornos musculoesqueléticos importantes: la osteoartritis, la artritis reumatoide, la osteoporosis y la lumbalgia. La osteoartritis, que se caracteriza por una pérdida de cartílago articular que provoca dolor y pérdida funcional a nivel sobre todo de las rodillas y las caderas, afecta a un 9,6% de los hombres y un 18% de las mujeres > 60 años. Se prevé que el aumento de la esperanza de vida y el envejecimiento de la población harán de la osteoartritis la cuarta causa de discapacidad en el año 2020. La cirugía de reemplazo articular, cuando es viable, proporciona un alivio eficaz. La artritis reumatoide es un trastorno inflamatorio que afecta generalmente a varias articulaciones. La sufre un 0,3-1,0% de la población general, y es más frecuente entre las mujeres y en los países desarrollados. La inflamación persistente conduce a la destrucción de la articulación, pero la enfermedad puede controlarse con medicamentos. Parece que la incidencia está disminuyendo, pero el aumento del número de personas mayores en algunas regiones hace difícil estimar cuál será la prevalencia en el futuro. La osteoporosis, que se caracteriza por una baja masa ósea y por el deterioro de la microarquitectura ósea, es un importante factor de riesgo de fracturas de la cadera, la columna y la parte distal del antebrazo. La fractura de cadera es la más grave, pues se asocia a una mortalidad del 20% y a una pérdida funcional permanente en el 50% de los casos. La lumbalgia es el trastorno musculoesquelético más frecuente; afecta a casi todo el mundo en algún momento de la vida, y aproximadamente al 4-33% de la población en un momento dado. Los factores culturales influyen enormemente en la prevalencia y el pronóstico de lumbalgia.

    Abstract in English:

    Musculoskeletal conditions are a major burden on individuals, health systems, and social care systems, with indirect costs being predominant. This burden has been recognized by the United Nations and WHO, by endorsing the Bone and Joint Decade 2000-2010. This paper describes the burden of four major musculoskeletal conditions: osteoarthritis, rheumatoid arthritis, osteoporosis, and low back pain. Osteoarthritis, which is characterized by loss of joint cartilage that leads to pain and loss of function primarily in the knees and hips, affects 9.6% of men and 18% of women aged >60 years. Increases in life expectancy and ageing populations are expected to make osteoarthritis the fourth leading cause of disability by the year 2020. Joint replacement surgery, where available, provides effective relief. Rheumatoid arthritis is an inflammatory condition that usually affects multiple joints. It affects 0.3-1.0% of the general population and is more prevalent among women and in developed countries. Persistent inflammation leads to joint destruction, but the disease can be controlled with drugs. The incidence may be on the decline, but the increase in the number of older people in some regions makes it difficult to estimate future prevalence. Osteoporosis, which is characterized by low bone mass and microarchitectural deterioration, is a major risk factor for fractures of the hip, vertebrae, and distal forearm. Hip fracture is the most detrimental fracture, being associated with 20% mortality and 50% permanent loss in function. Low back pain is the most prevalent of musculoskeletal conditions; it affects nearly everyone at some point in time and about 4-33% of the population at any given point. Cultural factors greatly influence the prevalence and prognosis of low back pain.
  • New approaches to pharmacological treatment of osteoporosis Policy and Practice

    Åkesson, Kristina

    Abstract in French:

    Il y a moins de vingt ans que l'ostéoporose est considérée comme un problème de santé publique important. L'incidence croissante des fractures par fragilité osseuse, telles les fractures vertébrales, de la hanche et du poignet, est apparue pour la première fois dans des études épidémiologiques effectuées au début et au milieu des années 80, alors qu'on ne disposait pratiquement d'aucun traitement. Des traitements pharmacologiques qui réduisent avec succès le nombre de fractures en reconstituant la masse osseuse sont aujourd'hui largement disponibles dans le monde entier. La plupart des produits actuels réduisent la perte osseuse en inhibant la résorption osseuse, mais les nouveaux traitements pourraient permettre d'accroître véritablement la masse osseuse en favorisant directement l'ossification - comme c'est le cas avec l'hormone parathyroïdienne. Les autres possibilités actuelles de traitement font appel aux bisphosphonates, à la calcitonine, aux modultateurs sélectifs des récepteurs des oestrogènes, mais des apports suffisants en calcium et en vitamine D sont une condition préalable. Le fait de disposer de données factuelles montrant des réductions de 30 à 50 % de l'incidence des fractures au cours du traitement a constitué un grand pas en avant pour la prévention pharmacologique des fractures. Avec tous ces produits, la diminution du nombre de fractures est particulièrement marquée pour les fractures vertébrales chez les sujets à haut risque ; l'alendronate et le risédronate protègent peut-être également contre la fracture de la hanche chez la personne âgée. Les nouvelles stratégies de traitement pharmacologique comprendront le perfectionnement des médicaments existants, surtout en ce qui concerne la tolérance et la fréquence des prises. De nouvelles possibilités de cibler cette maladie apparaîtront au fur et à mesure que notre connaissance des mécanismes régulateurs du remodelage osseux se précisera, même si les problèmes de spécificité tissulaire peuvent être difficiles à résoudre. A terme, on utilisera peut-être ce que l'on sait de la génétique osseuse pour adapter plus précisément les traitements pharmacologiques à chaque individu.

    Abstract in Spanish:

    La osteoporosis sólo ha sido reconocida como un importante problema de salud pública hace menos de dos décadas. El aumento de la incidencia de fracturas osteoporóticas, como las fracturas vertebrales, de la cadera y del antebrazo, se evidenció por primera vez en estudios epidemiológicos realizados a principios y mediados de los años ochenta, cuando prácticamente no existían tratamientos eficaces. En la actualidad hay en varios países del mundo una amplia disponibilidad de tratamientos farmacológicos que reducen eficazmente el número de fracturas gracias a que mejoran la masa ósea. La mayoría de los fármacos actuales reducen la pérdida ósea inhibiendo la resorción ósea, pero empiezan a aparecer tratamientos que pueden aumentar verdaderamente la masa ósea, gracias a un aumento directo de la formación de hueso, como ocurre con la hormona paratiroidea. Las alternativas terapéuticas actuales incluyen los bisfosfonatos, la calcitonina y los moduladores selectivos de los receptores de estrógenos, pero la disponibilidad de calcio y vitamina D suficientes es un requisito previo de todas ellas. La existencia de datos objetivos que muestran reducciones de la incidencia de fracturas del orden del 30% al 50% durante el tratamiento ha representado un gran paso adelante en la prevención farmacológica de las fracturas. Con cualquiera de los fármacos, las mayores reducciones corresponden a las fracturas vertebrales en individuos con alto riesgo; el alendronato y el risedronato también pueden conferir protección frente a las fracturas de cadera en los ancianos. Los nuevos enfoques farmacoterapéuticos incluirán el perfeccionamiento de los fármacos ya existentes, sobre todo en lo que se refiere a su tolerancia y a la frecuencia de las tomas. A medida que aumenten nuestros conocimientos sobre los mecanismos reguladores de la remodelación ósea, se encontrarán nuevas dianas terapéuticas de la enfermedad, aunque podría haber dificultades para resolver los problemas de histoespecificidad. A largo plazo, la información aportada por la genética ósea podrá utilizarse para adaptar mejor los tratamientos farmacológicos a cada individuo.

    Abstract in English:

    Osteoporosis has been recognized as a major public health problem for less than two decades. The increasing incidence of fragility fractures, such as vertebral, hip, and wrist fractures, first became apparent from epidemiological studies in the early and mid-1980s, when effective treatment was virtually unavailable. Pharmacological therapies that effectively reduce the number of fractures by improving bone mass are now available widely in countries around the world. Most current agents inhibit bone loss by reducing bone resorption, but emerging therapies may increase bone mass by directly promoting bone formation - as is the case with parathyroid hormone. Current treatment alternatives include bisphosphonates, calcitonin, and selective estrogen receptor modulators, but sufficient calcium and vitamin D are a prerequisite. The availability of evidence-based data that show reductions in the incidence of fractures of 30-50% during treatment has been a major step forward in the pharmacological prevention of fractures. With all agents, fracture reduction is most pronounced for vertebral fracture in high-risk individuals; alendronate and risedronate also may protect against hip fracture in the elderly. New approaches to pharmacological treatment will include further development of existing drugs, especially with regard to tolerance and frequency of dosing. New avenues for targeting the condition will emerge as our knowledge of the regulatory mechanisms of bone remodelling increases, although issues of tissue specificity may be difficult to solve. In the long term, information gained through knowledge of bone genetics may be used to adapt pharmacological treatments more precisely to each individual.
  • Rehabilitation of landmine victims: the ultimate challenge Policy and Practice

    Walsh, Nicolas E.; Walsh, Wendy S.

    Abstract in French:

    Souvent utilisées aveuglément, les mines antipersonnel font fréquemment des victimes dans la population civile. Depuis 65 ans, plus de 110 millions de mines ont été répandues dans un nombre de pays estimé à 70. Les soins aux victimes de mines terrestres absorbent une quantité démesurée de ressources médicales ; l’immense majorité des accidents surviennent dans des régions et des pays qui ne disposent pas d’infrastructures médicales modernes et où les ressources sont limitées, ce qui rend la réadaptation difficile dans le meilleur des cas. Le quart seulement des personnes ayant subi une amputation consécutive à l’explosion d’une mine terrestre bénéficierait de soins appropriés.

    Abstract in Spanish:

    Las minas terrestres antipersonal se suelen usar indiscriminadamente y causan con frecuencia lesiones o muertes entre la población civil. En los últimos 65 años se han dispersado más de 110 millones de minas en unos 70 países. Las víctimas de las minas terrestres absorben una cantidad desproporcionadamente alta de recursos médicos; la gran mayoría de los accidentes se dan en regiones y países que carecen de una infraestructura médica avanzada y de recursos suficientes, y donde la rehabilitación es difícil en el mejor de los casos. Se ha señalado que sólo una cuarta parte de los pacientes con amputaciones debidas a minas terrestres reciben la atención necesaria.

    Abstract in English:

    Antipersonnel landmines are often used indiscriminately and frequently result in injury or death of non-combatants. In the last 65 years, over 110 million mines have been spread throughout the world into an estimated 70 countries. Landmine victims use a disproportionately high amount of medical resources; the vast majority of incidents occur in regions and countries without a sophisticated medical infrastructure and with limited resources, where rehabilitation is difficult in the best of circumstances. It is suggested that only a quarter of the patients with amputation secondary to landmines receive appropriate care.
  • Low back pain Policy and Practice

    Ehrlich, George E.

    Abstract in French:

    La lombalgie est une cause importante d'incapacité. Elle se manifeste à part égale quelle que soit la culture, altérant la qualité de la vie et le rendement professionnel, et elle est le motif de consultation médicale le plus courant. La lombalgie, à quelques exceptions près, n'a pas de cause spécifique. La lombalgie aiguë est la plus répandue et elle guérit généralement d'elle-même, en moins de trois mois, avec ou sans traitement. La lombalgie chronique est plus problématique, souvent fortement influencée par des facteurs psychologiques - frustration professionnelle et ennui - que renforce la largesse du système d'indemnisation. Un diagnostic posé en cas de douleurs chroniques est la fibromyalgie - affection urbaine (ce diagnostic n'est pas posé en zone rurale) essentiellement comparable aux autres douleurs chroniques répandues. La hernie discale mise en évidence par la radiographie, souvent incriminée, est rarement responsable des douleurs et la chirurgie est généralement sans effet. Tous les traitements se valent ; les malades préfèrent les manipulations, bien qu'aucune étude n'ait établi leur supériorité. Un groupe d'experts de l'OMS a défini des paramètres communs à utiliser pour mesurer l'efficacité des traitements, qui reposent sur les résultats obtenus.

    Abstract in Spanish:

    El dolor lumbar es una causa importante de discapacidad. Ocurre en proporciones similares en todas las culturas, perturba la calidad de vida y el desempeño del trabajo, y es el motivo más frecuente de consulta médica. Pocos casos de dolor de espalda se deben a causas específicas; la mayoría son inespecíficos. El dolor de espalda agudo es la presentación más común y generalmente desaparece espontáneamente antes de tres meses, con independencia del tratamiento. La lumbalgia crónica constituye un problema más complicado, que a menudo se acompaña de un marcado componente psicológico: insatisfacción en el trabajo, aburrimiento y un sistema de indemnización generoso. El dolor crónico es diagnosticado a veces como fibromialgia, una dolencia circunscrita a los entornos urbanos (pues no se diagnostica en medios rurales) y que no difiere materialmente de otras formas de dolor crónico generalizado. Aunque los síntomas se suelen atribuir a las protrusiones discales detectadas radiográficamente, rara vez es ésa la causa del dolor, que por lo general no se ve aliviado por la cirugía. Ningún tratamiento único es superior a los otros; los pacientes prefieren la terapia manipuladora, pero los estudios realizados no han demostrado que esa opción sea mejor que las otras. Un cuadro de expertos de la OMS definió diversas medidas de resultado comunes para calibrar la eficacia de los tratamientos en los estudios.

    Abstract in English:

    Low back pain is a leading cause of disability. It occurs in similar proportions in all cultures, interferes with quality of life and work performance, and is the most common reason for medical consultations. Few cases of back pain are due to specific causes; most cases are non-specific. Acute back pain is the most common presentation and is usually self-limiting, lasting less than three months regardless of treatment. Chronic back pain is a more difficult problem, which often has strong psychological overlay: work dissatisfaction, boredom, and a generous compensation system contribute to it. Among the diagnoses offered for chronic pain is fibromyalgia, an urban condition (the diagnosis is not made in rural settings) that does not differ materially from other instances of widespread chronic pain. Although disc protrusions detected on X-ray are often blamed, they rarely are responsible for the pain, and surgery is seldom successful at alleviating it. No single treatment is superior to others; patients prefer manipulative therapy, but studies have not demonstrated that it has any superiority over others. A WHO Advisory Panel has defined common outcome measures to be used to judge the efficacy of treatments for studies.
  • Improved education in musculoskeletal conditions is necessary for all doctors Policy and Practice

    Åkesson, Kristina; Dreinhöfer, Karsten E.; Woolf, A.D.

    Abstract in French:

    Personne n’est entièrement à l’abri d’une affection du système ostéo-articulaire, qu’il s’agisse de problèmes courants comme l’arthrose et la lombalgie, ou d’atteintes gravement incapacitantes telles que les traumatismes des membres ou la polyarthrite rhumatoïde. De nombreux problèmes ostéo-articulaires sont chroniques. Les symptômes les plus répandus sont la douleur et l’incapacité qui, tout en nuisant à la qualité de la vie des personnes touchées, les empêchent en outre de subvenir à leurs besoins et de mener une existence indépendante. On estime que les atteintes du système ostéo-articulaire sont la cause d’une consultation sur quatre dans les services de soins primaires et qu’elles représentent jusqu’à 60 % de toutes les pensions d’invalidité. Or il n’y a pas de commune mesure entre l’incidence de ces affections sur les personnes et la société et l’enseignement qui est dispensé aux étudiants en médecine et aux médecins, où ils devraient puiser les compétences et la confiance nécessaires. De nombreux étudiants en médecine ne sont pas formés à l’évaluation clinique des malades présentant une affection osseuse ou articulaire. Dans le cadre de la Décennie de l’os et de l’articulation, des experts du monde entier, sensibles aux problèmes d’enseignement, ont préconisé un programme d’études propre à améliorer la formation des futurs médecins aux affections ostéo-articulaires. L’objectif est que toutes les écoles de médecine assurent un cours de médecine ostéo-articulaire axé sur l’évaluation clinique, les problèmes ostéo-articulaires fréquemment vus en externe et la reconnaissance des urgences. L’objectif ultérieur est l’amélioration, par la formation, des compétences en matière de prise en charge des problèmes ostéo-articulaires dans les services de soins primaires, mais des améliorations sont nécessaires pour tous les professionnels et à tous les niveaux du système de soins de santé.

    Abstract in Spanish:

    Casi todo el mundo padece a lo largo de su vida algún problema relacionado con el sistema musculoesquelético, desde una dolencia muy corriente como la osteoartritis o la lumbalgia hasta casos gravemente discapacitantes de traumatismos de las extremidades o de artritis reumatoide. Muchos de los problemas musculoesqueléticos son afecciones crónicas. El dolor y la discapacidad son los síntomas más comunes, que repercuten no sólo en la calidad de vida individual, sino también, lo que es muy importante, en la capacidad de las personas para ganarse la vida y ser autónomas. Se ha estimado que una de cada cuatro consultas de atención primaria se debe a problemas del aparato locomotor, y que estos trastornos pueden representar hasta el 60% de todas las pensiones de discapacidad. Sin embargo, la enseñanza que se imparte a los estudiantes y graduados -y en consecuencia la competencia y la seguridad de muchos médicos- no está a la altura del impacto de esos trastornos en los individuos y la sociedad. Muchos estudiantes de medicina carecen de formación clínica para evaluar a los pacientes con problemas osteoarticulares. Bajo los auspicios del Decenio de los Huesos y las Articulaciones 2000-2010, expertos de todo el mundo interesados en la enseñanza han formulado recomendaciones para un programa de estudios de pregrado a fin de mejorar la formación en materia de trastornos del aparato locomotor en las escuelas de medicina. En todas estas escuelas debería impartirse un curso de medicina del aparato locomotor centrado en la evaluación clínica, los problemas musculo-esqueléticos de tipo ambulatorio más corrientes y la identificación de las urgencias. El próximo objetivo es mejorar la competencia en el manejo de los trastornos del aparato locomotor en los entornos de atención primaria mediante una mejor enseñanza, pero las necesidades de mejora abarcan a todos los profesionales y todos los niveles del sistema de atención de salud.

    Abstract in English:

    It is likely that everyone will, at some time, suffer from a problem related to the musculoskeletal system, ranging from a very common problem such as osteoarthritis or back pain to severely disabling limb trauma or rheumatoid arthritis. Many musculoskeletal problems are chronic conditions. The most common symptoms are pain and disability, with an impact not only on individuals’ quality of life but also, importantly, on people’s ability to earn a living and be independent. It has been estimated that one in four consultations in primary care is caused by problems of the musculoskeletal system and that these conditions may account for up to 60% of all disability pensions. In contrast, teaching at undergraduate and graduate levels - and the resulting competence and confidence of many doctors - do not reflect the impact of these conditions on individuals and society. Many medical students do not have any clinical training in assessing patients with bone and joint problems. Under the umbrella of the Bone and Joint Decade 2000-2010, experts from all parts of the world with an interest in teaching have developed recommendations for an undergraduate curriculum to improve the teaching of musculoskeletal conditions in medical schools. The goal for each medical school should be a course in musculoskeletal medicine concentrating on clinical assessment, common outpatient musculoskeletal problems and recognition of emergencies. Improving competency in the management of musculoskeletal problems within primary care settings through improved education is the next aim, but there are needs for improvement for all professionals and at all levels within the health care system.
  • Road traffic injuries: a neglected pandemic Perspectives

    Mohan, Dinesh
  • Recent developments and future research in the Bone and Joint Decade 2000 -2010 Perspectives

    Heinegård, Dick; Lidgren, Lars; Saxne, Tore
  • Inflammation as an important feature of osteoarthritis Public Health Classics

    Brooks, Peter
  • Osteoarthritis beginning with inflammation: definitions and correlations Public Health Classics

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