• Sentinel versus population-based surveillance of pneumococcal conjugate vaccine effectiveness Research

    Hampton, Lee M; Zell, Elizabeth R; Schrag, Stephanie; Cohen, Adam L

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Comparer le suivi d'un échantillon sentinelle et de la population quant à l'effet d'un vaccin conjugué pneumococcique heptavalent (PCV7), lancé en l'an 2000, sur l'hospitalisation d'enfants âgés de moins de 5 ans, atteints d'infection invasive à pneumocoques (IIP) aux États-Unis d'Amérique. MÉTHODES: Les données de suivi de la population ont été utilisées pour identifier les enfants hospitalisés entre 1998 et 2006, souffrant d'IIP causées par les sérotypes de Streptococcus pneumoniae. L'évolution entre 1998-1999 (niveau de départ) et 2006, du nombre de cas d'IIP hospitalisés enregistrés par les systèmes de surveillance sentinelle, impliquant des hôpitaux individuels ou des groupes d'hôpitaux, a été comparée à la variation d'incidence des cas d'IIP hospitalisés mesurés par l'épidémiosurveillance de la population. RÉSULTATS: La variation de l'incidence dans les 8 zones de surveillance oscillait de -37% à -82% pour les IIP causées par n'importe quel sérotype et de -96% à -100% pour les IIP engendrées par les sérotypes contenus dans le PCV7. Tous les hôpitaux sentinelles individuels rapportant plus de 3 cas par an au départ ont fait état d'une diminution des cas en 2006. En outre, plus de 95% des systèmes sentinelles présentant une moyenne de plus de 30 cas par an au départ ont enregistré un changement en 2006 du nombre de cas causés par tout sérotype, respectant l'intervalle de confiance de 95% en regard de la variation de l'incidence des patients hospitalisés dans la zone de surveillance de la population correspondante. L'évolution du nombre de cas causés par les sérotypes PCV7 a été mesurée avec une précision de 93% et de 100% par les systèmes sentinelles présentant respectivement <20 et >20 cas par an au départ. CONCLUSION: La surveillance sentinelle peut mesurer avec précision l'effet du PCV7 sur le nombre d'enfants hospitalisés pour IIP, à condition qu'un nombre suffisant de cas soient détectés au départ. Le sérotypage augmente cette exactitude.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Comparar los resultados de un sistema de vigilancia centinela y un sistema de vigilancia poblacional acerca del efecto de la vacuna antineumocócica conjugada 7-valente (PCV7), presentada en el año 2000, en la hospitalización de niños de edad inferior a 5 años con enfermedad neumocócica invasiva (ENI) en los Estados Unidos de América. MÉTODOS: Los datos del sistema de vigilancia poblacional se emplearon para identificar a los niños hospitalizados con ENI provocada por los serotipos de Streptococcus pneumoniae entre los años 1998 y 2006. El cambio desde 1998 y 1999 (línea de referencia) hasta 2006 en el número de casos de ENI hospitalizados y registrados a través de sistemas centinela en hospitales individuales o grupos de hospitales se comparó con el cambio en la incidencia de casos de ENI hospitalizados medidos a través del sistema de vigilancia poblacional. RESULTADOS: El cambio en la incidencia en las ocho áreas de control varió de un -37 a un -82% para los casos de ENI provocados por cualquier serotipo, y de un -96 a un -100% para las ENI provocadas por los serotipos incluidos en PCV7. Todos los hospitales centinela individuales con más de tres casos anuales en el año de referencia registraron un descenso de casos para el año 2006. Además, más del 95% de los sistemas centinela con una media superior a 30 casos anuales en el año de referencia registraron un cambio para el año 2006 en cuanto al número de casos provocados por cualquier serotipo, que descendió al 95% del intervalo de confianza para el cambio en la incidencia de casos hospitalizados en el área de control de la población correspondiente. El cambio en los casos provocados por los serotipos PCV7 se midió de manera precisa en el 93% y el 100% de los sistemas centinela con < 20 y > 20 casos anuales en el año de referencia, respectivamente. CONCLUSIÓN: El sistema de vigilancia centinela puede medir de manera precisa el efecto de la PCV7 en el número de niños hospitalizados con ENI, siempre y cuando se hayan detectado casos suficientes en el año de referencia. El serotipado aumenta la precisión.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To compare sentinel and population-based surveillance of the effect of seven-valent pneumococcal conjugate vaccine (PCV7), introduced in 2000, on the hospitalization of children aged under 5 years with invasive pneumococcal disease (IPD) in the United States of America. METHODS: Population surveillance data were used to identify children hospitalized between 1998 and 2006 with IPD caused by Streptococcus pneumoniae serotypes. The change from 1998 and 1999 (baseline) to 2006 in the number of hospitalized IPD cases recorded by sentinel surveillance systems involving single hospitals or groups of hospitals was compared with the change in the incidence of hospitalized IPD cases measured by population-based surveillance. FINDINGS: The change in incidence in the eight surveillance areas varied from -37 to -82% for IPD caused by any serotype and from -96 to -100% for IPD caused by serotypes contained in PCV7. All individual sentinel hospitals with more than three cases annually at baseline reported a decrease in cases by 2006. In addition, over 95% of sentinel systems with an average of more than 30 cases annually at baseline recorded a change by 2006 in the number of cases caused by any serotype that fell within the 95% confidence interval for the change in the incidence of hospitalized cases in the corresponding population surveillance area. The change in cases caused by PCV7 serotypes was accurately measured by 93% and 100% of sentinel systems with < 20 and > 20 cases annually at baseline, respectively. CONCLUSION: Sentinel surveillance can accurately measure the effect of PCV7 on the number of children hospitalized with IPD, provided sufficient cases are detected at baseline. Serotyping increases accuracy.
  • Regional disparities in the burden of disease attributable to unsafe water and poor sanitation in China Research

    Carlton, Elizabeth J; Liang, Song; McDowell, Julia Z; Li, Huazhong; Luo, Wei; Remais, Justin V

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Estimer la charge de morbidité imputable à l'eau insalubre ainsi qu'à un niveau sanitaire et hygiénique déficients en Chine afin d'identifier les groupes à impact élevé et de proposer des mesures d'amélioration. MÉTHODES: La charge de morbidité attribuable à l'eau insalubre et à un système d'assainissement et d'hygiène déficients en Chine a été estimée pour les maladies résultant de l'exposition aux terres et eaux biologiquement contaminées (diarrhées, helminthiases et schistosomiase), ainsi que pour la transmission vectorielle résultant d'une gestion inadéquate des ressources en eau (paludisme, dengue et encéphalite japonaise). Les données ont été obtenues grâce au registre national chinois de déclaration des maladies infectieuses, aux études nationales sur les helminthiases et aux études nationales sur l'eau et l'assainissement. Le pourcentage de chaque affection imputable aux eaux insalubres et aux carences en assainissement et hygiène en Chine a été estimé sur la base des données de publications scientifiques chinoises et internationales. RÉSULTATS: En 2008, 327 millions de personnes en Chine n'avaient pas accès à une eau courante potable, et 535 millions de personnes ne disposaient pas de sanitaires performants. La même année, l'eau insalubre et les conditions sanitaires et hygiéniques médiocres représentaient 2,81 millions d'années de vie de maladie (DALY) et 62 800 décès dans le pays, 83% des cas concernant des enfants âgés de moins de 5 ans. Le «DALY» par habitant était croissant selon un axe est-ouest, la charge de morbidité la plus importante étant marquée dans les provinces intérieures avec le plus faible taux de revenu par habitant. CONCLUSION: Malgré des progrès remarquables, la Chine a encore besoin de mener des projets d'amélioration de son infrastructure, ciblant les provinces qui ont connu un développement économique plus lent. Une amélioration du suivi, l'augmentation de la surveillance obligatoire et une plus grande transparence du gouvernement sont nécessaires pour mieux estimer les effets des contaminations microbiologiques et chimiques des eaux ainsi que des mauvaises conditions sanitaires et hygiéniques sur la santé humaine.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Calcular la carga de morbilidad atribuible a la insalubridad del agua y a las deficiencias en el saneamiento e higiene en China con el fin de identificar los grupos de carga más elevada y de informar acerca de medidas de mejora. MÉTODOS: Se calculó la carga de morbilidad atribuible a la insalubridad del agua y a las deficiencias en el saneamiento e higiene en China para aquellas enfermedades provocadas por la exposición a suelos y aguas biológicamente contaminados (diarrea, helmintiasis y esquistosomiasis) y a la transmisión vectorial ocasionada por una gestión inadecuada de los recursos hídricos (malaria, dengue y encefalitis japonesa). Los datos se recopilaron a partir del sistema de notificación nacional sobre enfermedades infecciosas de China, las encuestas nacionales sobre helmintiasis y las encuestas nacionales sobre agua y saneamiento. A partir de los datos procedentes de la documentación china e internacional, se calculó la proporción de cada enfermedad atribuible a la insalubridad del agua y a las deficiencias en el saneamiento e higiene en China. RESULTADOS: En el año 2008, 327 millones de chinos no tenían acceso a agua potable canalizada y 535 millones no disponían de acceso a un saneamiento adecuado. En ese mismo año, la insalubridad del agua y las deficiencias en el saneamiento y la higiene se tradujeron en 2,81 millones de años de vida ajustados en función de la discapacidad (AVAD) y 62 800 muertes en el país. Además, el 83% de la carga atribuible se registró en niños con una edad inferior a los 5 años. Los AVAD per cápita fueron en aumento siguiendo un gradiente este-oeste y se observó la mayor carga en las provincias del interior, que contaban con los menores ingresos per cápita. CONCLUSIÓN: A pesar de los considerables esfuerzos realizados, China sigue necesitando iniciar proyectos de mejora de las infraestructuras, centrándose en aquellas provincias que han registrado un desarrollo económico más lento. Son necesarios un control mayor, un aumento de la supervisión normativa y una mayor transparencia gubernamental para calcular mejor los efectos que tienen en la salud humana las aguas contaminadas química y microbiológicamente y las deficiencias en el saneamiento y la higiene.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To estimate the disease burden attributable to unsafe water and poor sanitation and hygiene in China, to identify high-burden groups and to inform improvement measures. METHODS: The disease burden attributable to unsafe water and poor sanitation and hygiene in China was estimated for diseases resulting from exposure to biologically contaminated soil and water (diarrhoeal disease, helminthiases and schistosomiasis) and vector transmission resulting from inadequate management of water resources (malaria, dengue and Japanese encephalitis). The data were obtained from China's national infectious disease reporting system, national helminthiasis surveys and national water and sanitation surveys. The fraction of each health condition attributable to unsafe water and poor sanitation and hygiene in China was estimated from data in the Chinese and international literature. FINDINGS: In 2008, 327 million people in China lacked access to piped drinking water and 535 million lacked access to improved sanitation. The same year, unsafe water and poor sanitation and hygiene accounted for 2.81 million disability-adjusted life years (DALYs) and 62 800 deaths in the country, and 83% of the attributable burden was found in children less than 5 years old. Per capita DALYs increased along an east-west gradient, with the highest burden in inland provinces having the lowest income per capita. CONCLUSION: Despite remarkable progress, China still needs to conduct infrastructural improvement projects targeting provinces that have experienced slower economic development. Improved monitoring, increased regulatory oversight and more government transparency are needed to better estimate the effects of microbiologically and chemically contaminated water and poor sanitation and hygiene on human health.
  • International shortfall inequality in life expectancy in women and in men, 1950-2010 Research

    Hosseinpoor, Ahmad Reza; Harper, Sam; Lee, Jennifer H; Lynch, John; Mathers, Colin; Abou-Zahr, Carla

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Évaluer l'inégalité internationale de l'espérance de vie à la naissance des femmes et des hommes, en termes d'écart, et l'influence de la géographie et de l'appartenance à un groupe de pays avec un certain revenu. MÉTHODES: Les auteurs ont utilisé les estimations de l'espérance de vie à la naissance, par sexe, pour les 12 périodes de 5 ans entre 1950-1955 et 2005-2010, ainsi que les estimations de la population au milieu de chaque période des Perspectives démographiques mondiales, révision de 2008. L'inégalité mesurée en termes d'écart a été définie comme la moyenne pondérée des écarts entre l'espérance de vie moyenne de chaque pays par sexe, par rapport à l'espérance de vie la plus élevée atteinte par sexe sur chaque période. RÉSULTATS: Les inégalités internationales de l'espérance de vie entre les hommes et entre les femmes, mesurée en termes d'écart, a diminué entre 1950 et 1975, mais a ensuite stagné. L'inégalité internationale de l'espérance de vie, mesurée en termes d'écart, est plus élevée chez les femmes que chez les hommes, allant de 1,9 à 2,9 années. Le plus grand écart concerne les femmes des pays à revenu faible, actuellement d'environ 26,7 années. CONCLUSION: L'inégalité internationale, mesurée en termes d'écart, est plus élevée entre les femmes qu'entre les hommes, principalement parce que les femmes des groupes de pays à revenu faible et revenu intermédiaire de tranche inférieure montrent des différences d'espérance de vie plus importantes que les hommes. Une étude plus approfondie est nécessaire pour déterminer les causes de ces inégalités.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Evaluar la desigualdad internacional en la desviación en la esperanza de vida en el nacimiento entre mujeres y hombres y la influencia de la geografía y del grupo de ingresos del país. MÉTODOS: Los autores emplearon estimaciones de esperanza de vida en el nacimiento, por sexo, para 12 periodos de cinco años entre 1950-1955 y 2005-2010 y las estimaciones de población para los puntos medios de cada periodo a través de World population prospects, 2008 revision. La desigualdad en la desviación se definió como el promedio ponderado de las desviaciones de la esperanza de vida de cada país por sexo partiendo de la mayor esperanza de vida alcanzada por sexo para cada periodo. RESULTADOS: Las desigualdades internacionales en las desviaciones en la esperanza de vida entre hombres y mujeres descendieron entre 1950 y 1975 pero se estancaron a partir de entonces. La desigualdad internacional en la desviación en la esperanza de vida ha sido superior en las mujeres que en los hombres, oscilando entre 1,9 y 2,9 años. Las mujeres de países de ingresos bajos sufren la mayor desigualdad, actualmente en torno a 26,7 años. CONCLUSIÓN: La desigualdad internacional en la desviación es mayor entre las mujeres que entre los hombres principalmente porque las mujeres de grupos de países de ingresos bajos y bajos-medios registran mayores diferencias en la esperanza de vida que los hombres. Es necesario investigar este tema más en profundidad para determinar los mecanismos causantes de estas desigualdades.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To assess international shortfall inequality in life expectancy at birth among women and men and the influence of geography and country income group. METHODS: The authors used estimates of life expectancy at birth, by sex, for 12 five-year periods between 1950-1955 and 2005-2010 and estimates of population for the midpoints of each period from the World population prospects, 2008 revision. Shortfall inequality was defined as the weighted average of the deviations of each country's average life expectancy by sex from the highest attained life expectancy by sex for each period. FINDINGS: International shortfall inequalities in life expectancy among men and among women decreased between 1950 and 1975 but stagnated thereafter. International shortfall inequality in life expectancy has been higher in women than in men, ranging from 1.9 to 2.9 years. Women in low-income countries have the biggest shortfall, currently at around 26.7 years. CONCLUSION: International shortfall inequality is higher among women than men primarily because women in low-income and lower-middle-income country groups show larger differences in life expectancy than men. Further investigation is needed to determine the pathways causing these inequalities.
  • Evaluating the cost-effectiveness of combination antiretroviral therapy for the prevention of mother-to-child transmission of HIV in Uganda Research

    Kuznik, Andreas; Lamorde, Mohammed; Hermans, Sabine; Castelnuovo, Barbara; Auerbach, Brandon; Semeere, Aggrey; Sempa, Joseph; Ssennono, Mark; Ssewankambo, Fred; Manabe, Yukari C

    Abstract in French:

    OBJECTIF: Modéliser le coût-efficacité en Ouganda du traitement antirétroviral (TAR) combiné afin de prévenir la transmission de la mère à l'enfant du virus de l'immunodéficience humaine (VIH). MÉTHODES: Le rapport coût-efficacité du TAR a été évalué sur la base de l'hypothèse que le TAR réduit le risque qu'une femme enceinte séropositive transmette le VIH à son bébé de 40% (quand la femme n'est pas traitée) à 25,8%, 17,4% et 3,8%, respectivement, lorsque la femme reçoit: (i) une dose unique de névirapine (pour un coût médicamenteux total estimé à 0,06 dollar américain [$]); (ii) une bithérapie de zidovudine et lamivudine pendant 7 semaines (pour un coût médicamenteux total de 15,63 $), ou (iii) un TAR pendant 18 mois (pour un coût annuel total de 469,77 $). On a supposé que le TAR à vie (6 883 $), recommandé pour les femmes enceintes avec moins de 350 lymphocytes T CD4+ par mm³, offrait la même réduction du risque de transmission pour chaque grossesse ultérieure. RÉSULTATS: Comparé avec une dose unique de névirapine, une bithérapie et aucune thérapie, un TAR de 18 mois évite 5,21, 3,22 et 8,58 années de vie corrigées de l'incapacité (AVCI), respectivement, pour un coût de 46 $, 99 $ et 34 $ par AVCI évitée. Les chiffres correspondants pour un TAR à vie sont, respectivement, 19,20, 11,87 et 31,60 AVCI évitées, pour un coût de 205 $, 354 $ et 172 $ par AVCI évitée. CONCLUSION: En Ouganda, le TAR semble offrir un très bon rapport coût-efficacité pour la prévention de la transmission du VIH de la mère à l'enfant, même si elle se poursuit tout au long de la vie des patients. Compte tenu des avantages supplémentaires en termes de santé publique du TAR, les efforts visant à assurer que toutes les femmes enceintes séropositives aient accès au TAR tout au long de leur vie doivent être intensifiés.

    Abstract in Spanish:

    OBJETIVO: Simular la rentabilidad de una terapia antirretrovírica de combinación para prevenir la transmisión maternoinfantil del virus de la inmunodeficiencia humana (VIH) en Uganda. MÉTODOS: Se evaluó la eficacia en relación con los costos de la terapia antirretrovírica suponiendo que ésta reduce el riesgo de que una mujer VIH-positiva embarazada transmita el VIH a su bebé del 40% (en mujeres que no reciben tratamiento) al 25%, 17,4% y 3,8%, respectivamente, cuando la mujer ha recibido tratamiento con: (i) una dosis única de neviparina (con un precio total estimado del fármaco de 0,06 dólares americanos [US$]); (ii) una terapia doble con zidovudina y lamivudina durante 7 semanas (con un coste total del fármaco de 15,63 US$; o (iii) una terapia antirretrovírica durante 18 meses (con un coste anual de 469,77 US$). Se ha asumido que la terapia antirretrovírica (6883 US$) de por vida, recomendada para las mujeres embarazadas con < 350 linfocitos T CD4+ por mm³, proporciona la misma reducción del riesgo de transmisión en cada embarazo posterior. RESULTADOS: Comparada con la dosis única de neviparina, la terapia doble y la ausencia de terapia, la terapia antirretrovírica de 18 meses evitó 5,21, 3,22 y 8,58 años de vida ajustados en función de la discapacidad (AVAD), respectivamente, con un coste de 46 US$, 99 US$ y 34 US$ por AVAD evitado. Las cifras correspondientes para la terapia antirretrovírica de por vida son, respectivamente, 19,29, 11,87 y 31,60 AVAD evitados, con un coste de 205 US$, 354 US$ y 172 US$ por AVAD evitado. CONCLUSIÓN: En Uganda, la terapia antirretrovírica presenta una alta rentabilidad para la prevención de la transmisión maternoinfantil del VIH, incluso cuando se mantiene a lo largo de la vida de los pacientes. Dados los beneficios adicionales para la salud pública de la terapia antirretrovírica, se deberían intensificar los esfuerzos para asegurar que todas las mujeres VIH-positivas embarazadas tienen acceso a una terapia antirretrovírica de por vida.

    Abstract in English:

    OBJECTIVE: To model the cost-effectiveness in Uganda of combination antiretroviral therapy (ART) to prevent mother-to-child transmission of human immunodeficiency virus (HIV). METHODS: The cost-effectiveness of ART was evaluated on the assumption that ART reduces the risk of an HIV-positive pregnant woman transmitting HIV to her baby from 40% (when the woman is left untreated) to 25.8%, 17.4% and 3.8%, respectively, when the woman is given: (i) single-dose nevirapine (at an estimated total drug cost of 0.06 United States dollars [US$]); (ii) dual therapy with zidovudine and lamivudine for 7 weeks (at a total drug cost of US$ 15.63); or (iii) ART for 18 months (at a total annual cost of US$ 469.77). Lifetime ART (US$ 6883), recommended for pregnant women with < 350 CD4+ T lymphocytes per mm³, was assumed to give the same reduction in transmission risk in each subsequent pregnancy. FINDINGS: Compared with single-dose nevirapine, dual therapy and no therapy, 18 months of ART averted 5.21, 3.22 and 8.58 disability-adjusted life years (DALYs), respectively, at a cost of US$ 46, US$ 99 and US$ 34 per DALY averted. The corresponding figures for lifetime ART are, respectively, 19.20, 11.87 and 31.60 DALYs averted, at a cost of US$ 205, US$ 354 and US$ 172 per DALY averted. CONCLUSION: In Uganda, ART appears highly cost-effective for the prevention of mother-to-child HIV transmission, even if continued over the patients' lifetimes. Given the additional public health benefits of ART, efforts to ensure that all HIV-positive pregnant women have access to lifelong ART should be intensified.
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