• In this month's Bulletin In This Month´s Bulletin

  • Knowledge is power; information is liberation Editorials

    Baggaley, Rachel; Calleja, Jesus M Garcia; Marum, Lawrence; Marum, Elizabeth
  • Public health management of mass gatherings: the Saudi Arabian experience with MERS-CoV Editorials

    Memish, Ziad A; Al-Rabeeah, Abdullah A
  • Public health round-up News

  • Push for palliative care stokes debate News

    Abstract in English:

    With the ageing of populations and a heavy burden of noncommunicable diseases around the world, there is a high but unmet demand for palliative care in many countries. Gary Humphreys reports.
  • The joy of facts and figures News

    Abstract in English:

    Hans Rosling tells Fiona Fleck why it's easy to make health statistics interesting but difficult to persuade people to accept a fact-based view of the world.
  • Frequent exposure to suboptimal temperatures in vaccine cold-chain system in India: results of temperature monitoring in 10 states Research

    Murhekar, Manoj V; Dutta, Srihari; Kapoor, Ambujam Nair; Bitragunta, Sailaja; Dodum, Raja; Ghosh, Pramit; Swamy, Karumanagounder Kolanda; Mukhopadhyay, Kalyanranjan; Ningombam, Somorjit; Parmar, Kamlesh; Ravishankar, Devegowda; Singh, Balraj; Singh, Varsha; Sisodiya, Rajesh; Subramanian, Ramaratnam; Takum, Tana

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Estimer le pourcentage du temps d'exposition des vaccins à des températures inférieures à 0°C ou supérieures à 8°C dans la chaîne du froid en Inde. Méthodes Dans chacun des 10 états, le district le plus grand et le district le plus éloigné de la capitale de l'état ont été sélectionnés pour cette étude. Quatre boîtes, contenant chacune un enregistreur de température électronique et deux flacons de vaccin contre la diphtérie, la coqueluche et le tétanos, ont été placées dans le dépôt des vaccins de la région ou de l'état pour chaque état étudié. Deux de ces boîtes – une par centre – ont été ensuite expédiées vers les deux centres de santé les plus périphériques où les vaccins sont stockés dans chaque district de l'étude. Les boîtes ont été expédiées, manipulées et stockées comme des boîtes de vaccins habituelles. Résultats Dans les dépôts de vaccins de l'état, de la région et du district et dans les centres de santé périphériques, les températures à l'intérieur des boîtes ont été supérieures à 8°C pour, respectivement, 14,3%, 13,2%, 8,3% et 14,7% de leurs temps de stockage combinés et inférieures à 0°C pour, respectivement, 1,5%, 0,2%, 0,6% et 10,5% de ces durées. Les boîtes ont également passé environ 18% et 7% de leurs temps combinés en transit à des températures inférieures à 0°C ou supérieures à 8°C, respectivement. Dans les tests d'agitation menés à la fin de l'étude, deux tiers des flacons de vaccins dans les boîtes ont présenté des signes de congélation. Conclusion Alors que l'exposition à des températures supérieures à 8°C s'est produite à tous les niveaux du stockage des vaccins, l'exposition à des températures inférieures à 0°C n'a été fréquente que pendant le stockage des vaccins dans les centres de santé périphérique et au cours du transport des vaccins. Des efforts systématiques sont nécessaires pour améliorer le suivi et le contrôle des températures dans la chaîne du froid en Inde.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Estimar la proporción de tiempo que las vacunas están expuestas a temperaturas inferiores a 0 o superiores a 8 °C en el sistema de la cadena de frío en India. Métodos En cada uno de los 10 estados, se seleccionó para el estudio el distrito más extenso y el más distante a la capital del estado. Cuatro cajas, cada una de las cuales contenía un dispositivo electrónico de registro de la temperatura y dos viales de vacunas contra la difteria, tos ferina y tétanos se colocaron en el almacén de vacunas estatal o regional de cada uno de los estados del estudio. Dos de estas cajas se enviaron después – una por cada centro – hacia los centros sanitarios más periféricos, donde la vacuna se almacenó en cada distrito del estudio. Las cajas se enviaron, manipularon y almacenaron como si se tratara de suministros de vacunas rutinarios Resultados En los almacenes de vacunas estatales, regionales y de distrito, así como en los centros sanitarios periféricos, respectivamente, las temperaturas en el interior de las cajas superaron los 8 °C durante el 14,3%, 13,2%, 8,3% y 14,7% de los períodos de almacenamiento combinados y bajaron de 0 °C durante el 1,5%, 0,2%, 0,6% y 10,5% de dichos períodos. Las cajas también estuvieron por debajo de 0 y por encima de 8 °C, respectivamente, alrededor del 18% y 7% del tiempo de los períodos combinados en tránsito. En las pruebas de agitación realizadas al final del estudio, dos tercios de los viales de vacunas de las cajas mostraron evidencias de congelación. Conclusión Aunque la exposición a temperaturas superiores a 8 °C se produjo a todos los niveles del almacenamiento de las vacunas, la exposición a temperaturas bajo cero solo fue frecuente durante el almacenamiento en centros periféricos y el transporte. Es preciso realizar esfuerzos sistemáticos para mejorar la monitorización y el control de la temperatura en el sistema de la cadena de frío en India.

    Abstract in English:

    Objective To estimate the proportion of time the vaccines in the cold-chain system in India are exposed to temperatures of < 0 or > 8 °C. Methods In each of 10 states, the largest district and the one most distant from the state capital were selected for study. Four boxes, each containing an electronic temperature recorder and two vials of diphtheria, pertussis and tetanus vaccine, were placed in the state or regional vaccine store for each study state. Two of these boxes were then shipped – one per facility – towards the two most peripheral health facilities where vaccine was stored in each study district. The boxes were shipped, handled and stored as if they were routine vaccine supplies. Findings In state, regional and district vaccine stores and peripheral health facilities, respectively, the temperatures in the boxes exceeded 8 °C for 14.3%, 13.2%, 8.3% and 14.7% of their combined storage times and fell below 0 °C for 1.5%, 0.2%, 0.6% and 10.5% of these times. The boxes also spent about 18% and 7% of their combined times in transit at < 0 and > 8 °C, respectively. In shake tests conducted at the end of the study, two thirds of the vaccine vials in the boxes showed evidence of freezing. Conclusion While exposure to temperatures above 8 °C occurred at every level of vaccine storage, exposure to subzero temperatures was only frequent during vaccine storage at peripheral facilities and vaccine transportation. Systematic efforts are needed to improve temperature monitoring in the cold-chain system in India.
  • Trends in caesarean delivery by country and wealth quintile: cross-sectional surveys in southern Asia and sub-Saharan Africa Research

    Cavallaro, Francesca L; Cresswell, Jenny A; Franca, Giovanny VA; Victora, Cesar G; Barros, Aluisio JD; Ronsmans, Carine

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Examiner les tendances temporelle des taux d'accouchement par césarienne en Asie du Sud et en Afrique sub-saharienne, par pays et quintile de richesse. Méthodes Les données transversales ont été extraites des résultats de 80 Enquêtes Démographiques et Sanitaires menées dans 26 pays en Asie du Sud ou en Afrique sub-saharienne. Les taux d'accouchement par césarienne ont été évalués – sous forme de pourcentages des accouchements qui ont abouti à une naissance vivante – pour chaque quintile de richesse dans chaque enquête. Les taux annuels enregistrés pour chaque pays ont alors été comparés pour voir s'ils avaient augmenté au fil du temps. Résultats Les taux d'accouchement par césarienne ont augmenté au fil du temps dans l'ensemble des pays étudiés, sauf six, mais ils sont systématiquement inférieurs à 5% dans 18 des pays et inférieurs ou égaux à 10% dans 8 autres pays. Parmi la couche des 20% les plus pauvres de la population, les césariennes représentaient moins de 1% et moins de 2% des accouchements dans, respectivement, 12 et 21 pays étudiés. Dans chacun des 11 pays, le taux d'accouchement par césarienne dans la couche des 40% les plus pauvres de la population est resté sous 1%. Au Tchad, en Éthiopie, en Guinée, à Madagascar, au Mali, au Mozambique, au Niger et au Nigéria, le taux est resté sous 1% dans la couche des 80% les plus pauvres. Si l'on compare avec les 22 pays africains étudiés, les 4 pays étudiés en Asie du Sud ont connu une plus grande augmentation de leur taux d'accouchement par césarienne au fil du temps. Cependant, les taux enregistrés au sein du quintile le plus pauvre dans chacun de ces pays chute systématiquement sous 2%. Conclusion Les taux d'accouchement par césarienne au sein de larges couches de la population en Afrique sub-saharienne sont très faibles, probablement à cause du manque d'accès à un tel acte chirurgical.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Analizar las tendencias temporales de las tasas de parto por cesárea en Asia meridional y África subsahariana, por país y por quintil de riqueza. Métodos Se obtuvieron datos transversales de los resultados de 80 encuestas de demografía y salud realizadas en 26 países de Asia meridional y África subsahariana. Se evaluaron las tasas de parto por cesárea, como porcentaje de los partos que terminaron en nacimientos vivos, en cada quintil de ingresos en cada encuesta. Se compararon las tasas anuales registradas de cada país para comprobar si habían aumentado con el tiempo. Resultados Las tasas de parto por cesárea han aumentado con el tiempo en todos los países de estudio, excepto seis. Sin embargo, se halló que las tasas son sistemáticamente inferiores al 5% en 18 de los países y al 10% o menos en los otros ocho países. Entre el 20% de la población más pobre, las cesáreas representaron menos del 1% y menos del 2% de los partos en 12 y 21 de los países de estudio, respectivamente. En cada uno de los 11 países, la tasa de parto por cesárea del 40% de la población pobre se mantuvo por debajo del 1%. En el Chad, Etiopía, Guinea, Madagascar, Malí, Mozambique, Níger y Nigeria, la tasa se mantuvo por debajo del 1% en el 80% de la población pobre. En comparación con los 22 países africanos de estudio, los cuatro países de estudio de Asia meridional experimentaron un mayor aumento en sus tasas de parto por cesárea a lo largo del tiempo. Sin embargo, las tasas registradas en el quintil más pobre de cada uno de estos países se redujeron de forma constante por debajo del 2%. Conclusión Las tasas de parto por cesárea en amplios sectores de la población del África subsahariana son muy bajas, probablemente debido a la falta de acceso a este tipo de cirugía.

    Abstract in English:

    Objective To examine temporal trends in caesarean delivery rates in southern Asia and sub-Saharan Africa, by country and wealth quintile. Methods Cross-sectional data were extracted from the results of 80 Demographic and Health Surveys conducted in 26 countries in southern Asia or sub-Saharan Africa. Caesarean delivery rates were evaluated – as percentages of the deliveries that ended in live births – for each wealth quintile in each survey. The annual rates recorded for each country were then compared to see if they had increased over time. Findings Caesarean delivery rates had risen over time in all but 6 study countries but were consistently found to be lower than 5% in 18 of the countries and 10% or less in the other eight countries. Among the poorest 20% of the population, caesarean sections accounted for less than 1% and less than 2% of deliveries in 12 and 21 of the study countries, respectively. In each of 11 countries, the caesarean delivery rate in the poorest 40% of the population remained under 1%. In Chad, Ethiopia, Guinea, Madagascar, Mali, Mozambique, Niger and Nigeria, the rate remained under 1% in the poorest 80%. Compared with the 22 African study countries, the four study countries in southern Asia experienced a much greater rise in their caesarean delivery rates over time. However, the rates recorded among the poorest quintile in each of these countries consistently fell below 2%. Conclusion Caesarean delivery rates among large sections of the population in sub-Saharan Africa are very low, probably because of poor access to such surgery.
  • Monitoring service delivery for universal health coverage: the Service Availability and Readiness Assessment Research

    O'Neill, Kathryn; Takane, Marina; Sheffel, Ashley; Abou-Zahr, Carla; Boerma, Ties

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Décrire l'Évaluation de la Disponibilité et de l'État de Préparation des Services, ainsi que les résultats de sa mise en œuvre dans six pays, sur trois continents. Méthodes L'évaluation de la Disponibilité et de l'État de Préparation des Services est une approche globale permettant d'évaluer et de surveiller la disponibilité des services de santé et l'état de préparation des installations pour assurer des interventions médicales, avec un ensemble normalisé d'indicateurs qui couvre tous les programmes principaux. Des instruments normalisés de collecte de données sont utilisés pour recueillir des informations concernant une série définie d'éléments traceurs sélectionnés dans des installations publiques et privées par le biais d'une enquête ou d'un recensement auprès d'un échantillon de participants. Les résultats des évaluations dans six pays sont présentés. Résultats Les résultats soulignent les importantes lacunes en termes de prestations des services qui constituent des obstacles à l'accès universel aux services de santé. Des variations considérables ont été constatées au sein de et entre les pays en termes de la distribution des infrastructures des établissements de santé, des effectifs et des services offerts. Les défaillances en termes de capacités diagnostiques dans les laboratoires et les insuffisances au niveau des médicaments et des produits essentiels sont communes dans tous les pays. Conclusion L'évaluation de la Disponibilité et de l'État de Préparation des Services comble un manque important d'informations dans le domaine de la surveillance de la performance des systèmes de santé et de la couverture sanitaire universelle en fournissant des données objectives et régulières sur tous les principaux programmes de santé qui alimentent les cycles de planification des pays.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Describir la evaluación de la disponibilidad y preparación de los servicios (SARA), así como los resultados de su aplicación en seis países de tres continentes. Métodos La evaluación de la disponibilidad y preparación de los servicios es un enfoque integral que tiene como objeto evaluar y realizar un control de la disponibilidad de servicios de salud y la preparación de las instalaciones para realizar intervenciones de atención sanitaria, y que incluye un conjunto estandarizado de indicadores que abarcan todos los programas principales. Se emplean instrumentos estandarizados de recolección de datos para recopilar información sobre un conjunto definido de indicadores seleccionados a través de un censo o encuesta muestral sobre las instalaciones de los servicios de salud públicos y privados. Se muestran los resultados de las evaluaciones en seis países. Resultados Los resultados ponen en relieve deficiencias importantes en la prestación de servicios que obstaculizan el acceso universal a los servicios de salud. Tanto en cada país como entre los países se observa una variación relevante en la distribución de la infraestructura de las instalaciones de salud y del personal sanitario, así como en los tipos de servicios que se ofrecen. En todos los países se observó una falta de fiabilidad en la capacidad de diagnóstico de laboratorio y una insuficiencia de medicamentos esenciales y de productos básicos. Conclusión La evaluación de la disponibilidad y preparación de los servicios colma una carencia importante de información para el control del desempeño del sistema de salud y la cobertura universal de salud, y proporciona información objetiva y periódica sobre los programas de salud principales que se incorpora a los ciclos de planificación de los países.

    Abstract in English:

    Objective To describe the Service Availability and Readiness Assessment (SARA) and the results of its implementation in six countries across three continents. Methods The SARA is a comprehensive approach for assessing and monitoring health service availability and the readiness of facilities to deliver health-care interventions, with a standardized set of indicators that cover all main programmes. Standardized data-collection instruments are used to gather information on a defined set of selected tracer items from public and private health facilities through a facility sample survey or census. Results from assessments in six countries are shown. Findings The results highlight important gaps in service delivery that are obstacles to universal access to health services. Considerable variation was found within and across countries in the distribution of health facility infrastructure and workforce and in the types of services offered. Weaknesses in laboratory diagnostic capacities and gaps in essential medicines and commodities were common across all countries. Conclusion The SARA fills an important information gap in monitoring health system performance and universal health coverage by providing objective and regular information on all major health programmes that feeds into country planning cycles.
  • Management of children exposed to Mycobacterium tuberculosis: a public health evaluation in West Java, Indonesia Research

    Rutherford, Merrin E; Ruslami, Rovina; Anselmo, Melissa; Alisjahbana, Bachti; Yulianti, Neti; Sampurno, Hedy; van Crevel, Reinout; Hill, Philip C

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Mesurer qualitativement et quantitativement la performance d'un programme de gestion des enfants en contact avec des patients adultes atteints de tuberculose en Indonésie. Méthodes Un cadre d'évaluation de la santé publique a été utilisé pour évaluer les lacunes du programme de gestion des enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose dans un service hospitalier de pneumologie. Les objectifs des indicateurs de performance du programme ont été déterminés à partir d'indicateurs cibles de programme établis, de la littérature scientifique et de l'opinion d'experts. Le respect du dépistage de la tuberculose, l'initiation du traitement préventif à l'isoniazide chez les enfants âgés de moins de cinq ans, la précision du diagnostic de tuberculose et l'adhésion au traitement préventif ont été évalués chez 755 enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose, dans deux cohortes. En outre, 22 aidants familiaux primaires et 34 membres du personnel hospitalier ont été interrogés afin d'évaluer leurs connaissances et acceptation de la gestion des enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose. Le coût pour les aidants familiaux a été noté et les écarts entre les valeurs observées et les valeurs des indicateurs cibles ont été quantifiés. Résultat Les écarts entre les indicateurs de performance observés et les indicateurs cibles ont été les suivants: 82% pour le respect du dépistage; 64 à 100% pour la précision du diagnostic, 50% pour l'initiation d'un traitement préventif, 54% pour l'adhésion au traitement et 50% pour les coûts. Plusieurs membres du personnel hospitalier ne possédaient pas les connaissances suffisantes ni l'attitude appropriée vis-à-vis de la gestion des enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose, en particulier en ce qui concerne le traitement préventif à l'isoniazide. Les aidants familiaux ont montré avoir de bonnes connaissances du dépistage mais pas du traitement préventif et ils ont eu des difficultés pour se rendre à l'hôpital et payer les frais. Conclusion L'étude a identifié des lacunes généralisées au niveau de la performance d'un système de gestion des enfants en contact avec des patients atteints de tuberculose en Indonésie, toutes semblant se prêter à une intervention. Le cadre d'évaluation de la santé publique utilisé pourrait être appliqué dans d'autres contextes où la gestion des enfants en contact avec des patients malades a échoué.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Investigar cualitativa y cuantitativamente el rendimiento de un programa para gestionar el contacto infantil de pacientes tuberculosos adultos en Indonesia. Métodos Se empleó un marco de valoración de la salud pública para evaluar las deficiencias de un programa de gestión del contacto infantil en una clínica de neumología. Los objetivos para los indicadores de rendimiento del programa se determinaron a partir de los objetivos establecidos en el programa de indicadores, la literatura científica y la opinión de especialistas. Se evaluó el cumplimiento de detección de la tuberculosis, la iniciación de la terapia preventiva con isoniazida en niños menores de 5 años, la exactitud de diagnóstico de la tuberculosis y la adherencia a la terapia preventiva en 755 niños en contacto en dos cohortes. Además, se entrevistó a 22 cuidadores principales y 34 trabajadores de la clínica para evaluar el conocimiento y la aceptación de la gestión del contacto infantil, se registró el coste para los cuidadores y se cuantificaron las diferencias entre los valores de los indicadores observados y los objetivos. Resultados Las diferencias entre los indicadores de rendimiento observados y objetivos fueron las siguientes: 82 % en el cumplimiento de detección, del 64 al 100 % en la exactitud de diagnóstico, 50 % en la iniciación de la terapia preventiva, 54 % en la adherencia a la terapia y 50 % en costes. Gran parte del personal no disponía de los conocimientos necesarios o la actitud adecuada para gestionar el contacto infantil, especialmente en relación con la terapia preventiva con isoniazida. Los cuidadores contaban con buenos conocimientos sobre detección, pero no sobre la terapia preventiva y tenían dificultades para trasladarse a la clínica y pagar los costes. Conclusión El estudio determinó deficiencias generalizadas en el rendimiento de un sistema de gestión del contacto infantil en Indonesia, las cuales parecen susceptibles de intervención. El marco de evaluación de la salud pública utilizado podría aplicarse en otros entornos en los que está fallando la gestión del contacto infantil.

    Abstract in English:

    Objective To investigate qualitatively and quantitatively the performance of a programme for managing the child contacts of adult tuberculosis patients in Indonesia. Methods A public health evaluation framework was used to assess gaps in a child contact management programme at a lung clinic. Targets for programme performance indicators were derived from established programme indicator targets, the scientific literature and expert opinion. Compliance with tuberculosis screening, the initiation of isoniazid preventive therapy in children younger than 5 years, the accuracy of tuberculosis diagnosis and adherence to preventive therapy were assessed in 755 child contacts in two cohorts. In addition, 22 primary caregivers and 34 clinic staff were interviewed to evaluate knowledge and acceptance of child contact management. The cost to caregivers was recorded. Gaps between observed and target indicator values were quantified. Findings The gaps between observed and target performance indicators were: 82% for screening compliance; 64 to 100% for diagnostic accuracy, 50% for the initiation of preventive therapy, 54% for adherence to therapy and 50% for costs. Many staff did not have adequate knowledge of, or an appropriate attitude towards, child contact management, especially regarding isoniazid preventive therapy. Caregivers had good knowledge of screening but not of preventive therapy and had difficulty travelling to the clinic and paying costs. Conclusion The study identified widespread gaps in the performance of a child contact management system in Indonesia, all of which appear amenable to intervention. The public health evaluation framework used could be applied in other settings where child contact management is failing.
  • The impact of rural health system reform on hospitalization rates in the Islamic Republic of Iran: an interrupted time series Research

    Rashidian, Arash; Joudaki, Hossein; Khodayari-Moez, Elham; Omranikhoo, Habib; Geraili, Bijan; Arab, Mohamad

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Évaluer les effets d'une réforme importante du système de santé sur les taux d'utilisation des hôpitaux – un programme introduisant un médecin de famille et un régime de protection sociale – engagée dans les zones rurales de la République islamique d'Iran en 2005. Méthodes Une province «traceur», qui n'était pas un centre d'aiguillage des patients, a été sélectionnée pour recueillir les données mensuelles d'hospitalisation pendant une période d'environ 10 ans; cette collecte a débuté deux ans avant le début de la réforme du système de santé en zone rurale («l'intervention»). Une analyse de la série chronologique interrompue a été menée et une analyse de régression segmentée a été utilisée pour évaluer les effets immédiats et progressifs de l'intervention sur les taux d'hospitalisation dans un groupe d'intervention composé d'habitants des zones rurales et d'un groupe témoin composé principalement d'habitants des zones urbaines. Résultats Avant l'intervention, le taux d'hospitalisation dans la population rurale était significativement inférieur à celui du groupe témoin. Bien qu'il n'y ait eu ni d'augmentation ni de baisse significatives des taux d'hospitalisation dans le groupe d'intervention ou le groupe témoin avant l'intervention, une hausse significative du taux d'hospitalisation – de 4,6 hospitalisations pour 100 000 personnes assurées en moyenne par mois – a été observée dans le groupe d'intervention après l'intervention (P < 0,001). L'augmentation mensuelle du taux d'hospitalisation s'est poursuivie pendant plus d'un an, puis elle s'est stabilisée par la suite. Aucune augmentation du taux d'hospitalisation n'a été constatée dans le groupe témoin. Conclusion Le programme de soins de santé primaires établi dans le cadre du processus de réforme du système de santé a amélioré l'accès aux soins hospitaliers au sein d'une population qui, auparavant, utilisait insuffisamment les services hospitaliers. Il n'a pas diminué les hospitalisations ou les dépenses liées aux hospitalisations.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Evaluar los efectos sobre las tasas de utilización hospitalaria tras una importante reforma del sistema sanitario (un programa de médicos de familia y un esquema de protección social) realizada en las zonas rurales de la República Islámica del Irán en 2005. Métodos Se seleccionó una provincia «indicadora», que no era un centro de referencia de pacientes, para recabar los datos mensuales de hospitalización durante un periodo de 10 años aproximadamente, el cual comenzó dos años antes de que empezara la reforma del sistema de salud rural (la «intervención»). Se llevó a cabo el análisis de una serie cronológica interrumpida y se empleó un análisis de regresión segmentada para evaluar los efectos inmediatos y graduales de la intervención en las tasas de hospitalización en un grupo de intervención compuesto por residentes rurales y un grupo de comparación formado principalmente por residentes urbanos. Resultados Antes de la intervención, la tasa de hospitalización de la población rural era considerablemente inferior que la del grupo de comparación. Aunque no hubo un aumento o disminución relevante en las tasas de hospitalización del grupo de intervención o de comparación antes de la intervención, se observó un aumento significativo de la tasa de hospitalización en el grupo de intervención tras la misma. En concreto, un aumento medio de 4,6 hospitalizaciones por cada 100 000 personas aseguradas por mes (P < 0,001). El incremento mensual en la tasa de hospitalización continuó durante más de un año y posteriormente se estabilizó. Respecto al grupo de comparación, no se observó aumento alguno en la tasa de hospitalización. Conclusión El programa de salud de atención primaria instituido como parte del proceso de reforma del sistema sanitario ha aumentado el acceso a la atención hospitalaria en una población que anteriormente no utilizaba los servicios hospitalarios de forma suficiente. Por otro lado, no ha reducido las hospitalizaciones ni los gastos relacionados con las mismas.

    Abstract in English:

    Objective To assess the effects on hospital utilization rates of a major health system reform – a family physician programme and a social protection scheme – undertaken in rural areas of the Islamic Republic of Iran in 2005. Methods A “tracer” province that was not a patient referral hub was selected for the collection of monthly hospitalization data over a period of about 10 years, beginning two years before the rural health system reform (the “intervention”) began. An interrupted time series analysis was conducted and segmented regression analysis was used to assess the immediate and gradual effects of the intervention on hospitalization rates in an intervention group composed of rural residents and a comparison group composed of urban residents primarily. Findings Before the intervention, the hospitalization rate in the rural population was significantly lower than in the comparison group. Although there was no significant increase or decline in hospitalization rates in the intervention or comparison group before the intervention, after the intervention a significant increase in the hospitalization rate – of 4.6 hospitalizations per 100 000 insured persons per month on average – was noted in the intervention group (P < 0.001). The monthly increase in the hospitalization rate continued for over a year and stabilized thereafter. No increase in the hospitalization rate was observed in the comparison group. Conclusion The primary health-care programme instituted as part of the health system reform process has increased access to hospital care in a population that formerly underutilized hospital services. It has not reduced hospitalizations or hospitalization-related expenditure.
  • The ethics of feedback of HIV test results in population-based surveys of HIV infection Policy &amp; Practice

    Maher, Dermot

    Abstract in French:

    Résumé Les enquêtes de population sur la prévalence des maladies soulèvent des questions éthiques, notamment celle de savoir si les participants devraient être informés systématiquement des résultats de leurs tests. Les directives éthiques appellent à informer les participants de l'enquête de toute conclusion cliniquement pertinente pour permettre une gestion appropriée. Toutefois, dans les enquêtes anonymes de l'infection du virus de l'immunodéficience humaine (VIH), les participants ont la possibilité de « renoncer » à être informés des résultats de leurs tests ou de se voir proposer de subir volontairement un test VIH dans les services de conseil et de dépistage locaux. L'idée est de réduire au minimum le biais de participation à l'enquête. Ceux qui choisissent de ne pas être informés des résultats de leur test VIH et qui ne demandent pas leurs résultats ratent l'occasion de recevoir une thérapie antirétrovirale pouvant leur sauver la vie. La justification d'enquêtes sur le VIH sans rétroaction systématique des résultats aux participants repose sur un argument d'utilité de santé publique : les avantages des méthodes d'enquête plus rigoureuses – biais de participation réduit – l'emportent sur les avantages pour les individus de connaître leur statut sérologique. Toutefois, les personnes infectées par le VIH ont un fort intérêt immédiat à connaître leur statut sérologique. Par rapport à l'importance éthique de montrer du respect pour les personnes et de soulager ainsi leurs souffrances, un argument qui se fonde sur l'utilité de la santé publique n'est pas une justification appropriée. Dans les enquêtes VIH anonymes ainsi que dans d'autres enquêtes sur la prévalence des maladies traitables dans n'importe quel milieu, la participation devrait être basée sur une rétroaction individuelle systématique des résultats en tant que partie intégrante d'une participation pleinement informée. Veiller à ce que les enquêtes soient conformes à l'éthique peut stimuler la participation, augmenter un recours plus large au dépistage du VIH et réduire la stigmatisation des personnes séropositives.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Las encuestas sobre la prevalencia de enfermedades basadas en la población plantean cuestiones éticas, como si se debería informar de forma rutinaria a los participantes acerca de los resultados. Las directrices éticas exigen que se informe a los participantes de cualquier hallazgo clínicamente relevante a fin de que sea gestionado de manera adecuada. Sin embargo, en las encuestas anónimas sobre el virus de la inmunodeficiencia humana (VIH) los participantes pudieron escoger no ser informados acerca de los resultados de sus pruebas o se les ofreció someterse voluntariamente a una prueba de VIH en los servicios locales de asesoramiento y análisis, opciones que tenían como objeto minimizar el sesgo en la participación en la encuesta. Aquellos que optan por no ser informados sobre los resultados de la prueba del VIH y los que no averiguan los resultados pierden la oportunidad de recibir una terapia antirretroviral que podría salvarles la vida. La justificación de la ausencia de información rutinaria sobre los resultados en las encuestas sobre el VIH se basa en un argumento de los servicios de sanidad pública, que afirma que los beneficios de los métodos de encuesta más rigurosos, con un sesgo de participación menor, superan los beneficios de que los participantes conozcan su estado serológico. Sin embargo, las personas infectadas por el VIH suelen demostrar un interés inmediato por conocer dicho estado. Teniendo en cuenta el valor ético de mostrar respeto por las personas y, en consecuencia, paliar su sufrimiento, no puede considerarse una justificación adecuada un argumento basado en los servicios de sanidad pública. En las encuestas anónimas sobre el VIH, así como en otras encuestas sobre la prevalencia de enfermedades tratables en cualquier emplazamiento, la participación debería tener lugar en base a una información personal rutinaria de los resultados como parte fundamental de una participación plenamente informada. Garantizar la ética de dichas encuestas podría fomentar la participación, aumentar la adopción de las pruebas del VIH y reducir la estigmatización de las personas seropositivas.

    Abstract in English:

    Population-based disease prevalence surveys raise ethical questions, including whether participants should be routinely told their test results. Ethical guidelines call for informing survey participants of any clinically relevant finding to enable appropriate management. However, in anonymous surveys of human immunodeficiency virus (HIV) infection, participants can “opt out” of being given their test results or are offered the chance to undergo voluntary HIV testing in local counselling and testing services. This is aimed at minimizing survey participation bias. Those who opt out of being given their HIV test results and who do not seek their results miss the opportunity to receive life-saving antiretroviral therapy. The justification for HIV surveys without routine feedback of results to participants is based on a public health utility argument: that the benefits of more rigorous survey methods – reduced participation bias – outweigh the benefits to individuals of knowing their HIV status. However, people with HIV infection have a strong immediate interest in knowing their HIV status. In consideration of the ethical value of showing respect for people and thereby alleviating suffering, an argument based on public health utility is not an appropriate justification. In anonymous HIV surveys as well as other prevalence surveys of treatable conditions in any setting, participation should be on the basis of routine individual feedback of results as an integral part of fully informed participation. Ensuring that surveys are ethically sound may stimulate participation, increase a broader uptake of HIV testing and reduce stigmatization of people who are HIV-positive.
  • Rapid monitoring in vaccination campaigns during emergencies: the post-earthquake campaign in Haiti Lessons from the Field

    Rainey, Jeanette J; Sugerman, David; Brennan, Muireann; Cadet, Jean Ronald; Ernsly, Jackson; Lacapere, Francois; Danovaro-Holliday, M Carolina; Mubalama, Jean-Claude; Nandy, Robin

    Abstract in French:

    Résumé Problème Le séisme qui a frappé Haïti en janvier 2010 a causé le déplacement de 1,5 million de personnes dans des camps temporaires. Le ministère de la Santé publique et de la Population d'Haïti et les partenaires mondiaux de vaccination ont élaboré un plan pour fournir des vaccins aux personnes qui résident dans ces camps. Une stratégie a été nécessaire pour déterminer si les objectifs de vaccination définis pour la campagne ont été atteints. Approche Après la campagne de vaccination, le personnel du ministère de la Santé publique et de la Population a interrogé un échantillon représentatif de ménages – dans des lieux prédéterminés spécifiques dans chacun des camps – en ce qui concernait la réception des vaccinations d'urgence. Un camp faisait l'objet d'une «campagne de vaccination de ratissage» – c'est-à-dire une vaccination de masse répétée – si plus de 25% des enfants âgés de 9 mois à 7 ans dans l'échantillon n'avaient pas reçu les vaccinations d'urgence. Environnement local Le suivi rapide a été mis en œuvre dans les camps situés dans la zone métropolitaine de Port-au-Prince. Les camps accueillant plus de 5 000 personnes étaient surveillés en premier. Changements significatifs À la fin du mois de mars 2010, 72 (23,2%) des 310 camps vaccinés avaient été surveillés. Bien que 32 (44%) des camps surveillés aient fait l'objet d'une campagne de ratissage, seulement 6 d'entre eux avaient bénéficié d'une telle vaccination de masse répétée lors du contrôle effectué plusieurs semaines après le suivi. Leçons tirées Le suivi rapide n'a été que peu bénéfique dans la réalisation des objectifs de vaccination dans les camps temporaires de Port-au-Prince. Il est nécessaire d'effectuer plus de recherches pour évaluer l'utilité du suivi rapide traditionnel, ainsi que de mettre en place d'autres stratégies, pendant les campagnes de vaccination post-catastrophe, qui impliquent des populations mobiles, en particulier lorsqu'il y a peu de capacité pour mener à bien des vaccinations de masse répétées.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Situación El terremoto que asoló Haití en enero de 2010 provocó el desplazamiento de 1,5 millones de personas a campamentos provisionales. El Ministro de Sanidad Pública y Población haitiano y las partes implicadas internacionales desarrollaron un plan para el reparto de vacunas entre los residentes de los campamentos. Fue necesario desarrollar una estrategia a fin de determinar si se habían logrado los objetivos de inmunización de la campaña. Enfoque Siguiendo la campaña de vacunación, el personal del Ministerio de Salud Pública y Población entrevistó muestras por conveniencia de hogares en emplazamientos predeterminados específicos de cada uno de los campamentos sobre la recepción de las vacunas de emergencia. Se seleccionaron los campamentos en los que más del 25 % de los niños con edades comprendidas entre 9 meses y 7 años de la muestra no habían recibido las vacunas de emergencia para una inmunización «de barrido», esto es, una vacunación masiva repetida. Marco regional La vigilancia rápida se puso en marcha en campamentos situados en la zona metropolitana de Port-au-Prince. En primer lugar se supervisaron los campamentos que acogían a más de 5000 personas. Cambios importantes A finales de marzo de 2012 se habían vigilado 72 (23,2 %) de los 310 campamentos vacunados. Aunque se habían seleccionado 32 (44 %) de los campamentos supervisados para la inmunización «de barrido», solo seis de ellos habían recibido la vacunación masiva cuando se efectuó un control varias semanas tras la supervisión. Lecciones aprendidas La supervisión rápida únicamente ofreció ventajas marginales en la consecución de los objetivos de inmunización en los campamentos temporales de Port-au-Prince. Es necesario llevar a cabo más investigaciones para evaluar la utilidad de la vigilancia rápida tradicional y otras estrategias durante las campañas de vacunación tras desastres en los que se vean involucradas poblaciones móviles, en particular, en los casos en los que haya poca capacidad para efectuar inmunizaciones masivas repetidas.

    Abstract in English:

    Problem The earthquake that struck Haiti in January 2010 caused 1.5 million people to be displaced to temporary camps. The Haitian Ministry of Public Health and Population and global immunization partners developed a plan to deliver vaccines to those residing in these camps. A strategy was needed to determine whether the immunization targets set for the campaign were achieved. Approach Following the vaccination campaign, staff from the Ministry of Public Health and Population interviewed convenience samples of households – in specific predetermined locations in each of the camps – regarding receipt of the emergency vaccinations. A camp was targeted for “mop-up vaccination” – i.e. repeat mass vaccination – if more than 25% of the children aged 9 months to 7 years in the sample were found not to have received the emergency vaccinations. Local setting Rapid monitoring was implemented in camps located in the Port-au-Prince metropolitan area. Camps that housed more than 5000 people were monitored first. Relevant changes By the end of March 2010, 72 (23%) of the 310 vaccinated camps had been monitored. Although 32 (44%) of the monitored camps were targeted for mop-up vaccination, only six of them had received such repeat mass vaccination when checked several weeks after monitoring. Lessons learnt Rapid monitoring was only marginally beneficial in achieving immunization targets in the temporary camps in Port-au-Prince. More research is needed to evaluate the utility of conventional rapid monitoring, as well as other strategies, during post-disaster vaccination campaigns that involve mobile populations, particularly when there is little capacity to conduct repeat mass vaccination.
  • Local production of WHO-recommended alcohol-based handrubs: feasibility, advantages, barriers and costs Lessons from the Field

    Bauer-Savage, Joanna; Pittet, Didier; Kim, EunMi; Allegranzi, Benedetta

    Abstract in French:

    Résumé Problème La réduction des infections liées aux soins de santé dans les pays à revenu faible et moyen est entravée par l'approvisionnement insuffisant en savon et en eau et par la pénurie ou le coût élevé des produits hydro-alcooliques. Approche En 2005, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a développé et testé deux formulations de produits pour friction hydro-alcoolique, qui convenaient à une production dans les établissements de soins de santé. En 2011, la faisabilité, les avantages et les coûts de la production locale des 2 formulations – ainsi que les obstacles à une telle production – ont été évalués dans une enquête en ligne. Environnement local L'enquête incluait 34 établissements de soins de santé et 5 sociétés privées dans 29 pays. Changements significatifs La production locale de l'une des formulations de l'OMS était réalisable dans tous les sites participants. Vingt-et-un (54%) sites ont remplacé un des produits hydro-alcooliques utilisés auparavant par l'une des formulations de l'OMS. Dans 32 sites, la formulation de l'OMS qui a été produite a bien été tolérée et acceptée par les travailleurs de santé. Les formulations de l'OMS se sont révélées moins chères que les produits hydro-alcooliques commercialisés. Les obstacles à la production locale comprenaient la difficulté à identifier le personnel disposant des compétences adéquates, l'obligation de formation du personnel et les contraintes d'approvisionnement des ingrédients et des flacons doseurs (distributeurs). Leçons tirées Les formulations de l'OMS peuvent être facilement produites localement et à bas coût. Elles sont bien tolérées et acceptées par les travailleurs de santé. Les obstacles potentiels à leur production locale, comme leur odeur et les problèmes en termes d'approvisionnement des ingrédients et des flacons doseurs et en matière de contrôle de qualité, exigent des investigations complémentaires.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Situación La reducción de las infecciones relacionadas con la atención sanitaria en países con ingresos medios y bajos se ve obstaculizada por el suministro inadecuado de jabón y agua y la falta o costes elevados de los desinfectantes para manos a base de alcohol. Enfoque En el año 2005, la Organización Mundial de la Salud (OMS) desarrolló y sometió a prueba dos fórmulas de desinfectantes para manos a base de alcohol que podrían prepararse en los centros sanitarios. En el año 2011 se evaluaron por medio de una encuesta en línea la viabilidad, las ventajas, los costes y las dificultades de la preparación local de ambas fórmulas. Marco regional La encuesta incluyó 34 centros sanitarios y 5 compañías privadas de 29 países. Cambios importantes La preparación local de una de las fórmulas de la OMS fue factible en todos los emplazamientos que participaron en la encuesta. Veintiuno (54 %) de ellos había sustituido el desinfectante para manos a base de alcohol empleado anteriormente por una de las fórmulas de la OMS. En 32 sitios, la aceptación y tolerancia entre los trabajadores sanitarios de la fórmula de la OMS preparada fue buena. Se descubrió que las fórmulas de la OMS eran más baratas que los desinfectantes comerciales. Las trabas para la preparación local incluyeron la dificultad de identificar el personal con las capacidades necesarias, la necesidad de formación del personal y las restricciones para la adquisición de ingredientes y dosificadores. Lecciones aprendidas Las fórmulas de la OMS son fáciles de preparar localmente, son económicas y presentan una buena tolerancia y aceptación entre los trabajadores sanitarios. Las dificultades posibles para la preparación, tales como el olor que desprenden, los problemas de adquisición de ingredientes y dosificadores, así como para realizar controles de calidad, deben investigarse aún más.

    Abstract in English:

    Problem Reduction of health-care-associated infections in low- and middle-income countries is hampered by inadequate supplies of soap and water and the lack or high cost of alcohol-based handrubs (ABHs). Approach In 2005, the World Health Organization (WHO) developed and tested two formulations for ABHs that were suitable for production in health-care facilities. In 2011, the feasibility, advantages and costs of the local production of the two formulations – and the barriers to such production – were evaluated in an online survey. Local setting The survey included 34 health-care facilities and 5 private companies in 29 countries. Relevant changes Local production of one of the WHO formulations was feasible in every participating site. Twenty-one (54%) of the sites had replaced a previously used ABH with one of the WHO formulations. In 32 sites, the WHO formulation that had been produced was well tolerated and accepted by health-care workers. The WHO formulations were found to be less expensive than marketed ABHs. Barriers to local production included difficulty in identifying staff with adequate skills, the need for staff training, and constraints in ingredient and dispenser procurement. Lessons learnt The WHO formulations can be easily produced locally at low cost. They are well tolerated and accepted by health-care workers. Potential barriers to their local production – such as their smell and problems in the procurement of ingredients and dispensers and in performing quality control – require further investigation.
World Health Organization Genebra - Genebra - Switzerland
E-mail: bulletin@who.int