• In this month's Bulletin In This Month´s Bulletin

  • The difficulty of making healthy choices and "health in all policies" Editorials

    Carrera, Pricivel Melendez
  • From concept to measurement: operationalizing WHO's definition of unsafe abortion Editorials

    Ganatra, Bela; Tuncalp, Ozge; Johnston, Heidi Bart; Johnson Jr, Brooke R; Gulmezoglu, Ahmet Metin; Temmerman, Marleen
  • Public health round-up News

  • Preserving pyrethroids News

    Abstract in English:

    Insecticide resistance threatens to reverse recent gains in malaria control, but new products may soon be available. Patrick Adams reports from Malawi.
  • Evidence-based medicine vital for health and medical progress in China News

    Abstract in English:

    Evidence-based medicine – using the best available evidence to make decisions about individual patients' care — holds vast untapped potential for improving health in China. Youping Li talks to Ursula Zhao.
  • The incremental cost of switching from Option B to Option B+ for the prevention of mother-to-child transmission of HIV Research

    O'Brien, Lisa; Shaffer, Nathan; Sangrujee, Nalinee; Abimbola, Taiwo O

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Estimer le surcoût sur 5 ans d'un changement de politique, avec le passage du protocole de l'Option B à celui de l'Option B+ dans le cadre de la prévention de la transmission de la mère à l'enfant (PTME) du virus de l'immunodéficience humaine (VIH). Méthodes Des données issues d'études de coûts et d'autres sources publiées ont été utilisées pour déterminer le coût, par femme et par cohorte (1000 femmes qui allaitent et 1000 femmes qui n'allaitent pas), du passage de l'Option B (traitement par trithérapie antirétrovirale [ARV] de la mère pendant la grossesse et l'allaitement, et administration quotidienne de névirapine à l'enfant pendant 6 semaines) à l'Option B+ (traitement par trithérapie ARV initié pendant la grossesse et ensuite pris à vie). Les variables utilisées pour modéliser les différents scénarios ont été la numération des lymphocytes T CD4+ (cellules CD4+) chez la mère (350–500 contre > 500 cellules/µl), la vitesse de la baisse des cellules CD4+ (moyenne, rapide, lente), la situation au regard de l'allaitement maternel (oui, non) et la durée de l'allaitement (12, 18 ou 24 mois). Résultats Pour les femmes présentant une numération des cellules CD4+ de 350–500 cellules/µl, le surcoût pour 1000 femmes était de 157 345 dollars pour les femmes qui allaitent et de 92 813 dollars pour les femmes qui n'allaitent pas. Pour les femmes présentant une numération des cellules CD4+ > 500 cellules/µl, le surcoût pour 1000 femmes était compris entre 363 443 dollars et 484 591 dollars pour les femmes qui allaitent et de 605 739 dollars pour les femmes qui n'allaitent pas. Conclusion En termes de coûts, un changement de politique de l'Option B à l'Option B+ est possible dans le cadre du programme PTME où les ressources sont actuellement affectées à l'Option B.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Estimar el coste adicional en 5 años de un cambio en la política del protocolo de la opción B a la opción B+ para la prevención de la transmisión de madre a hijo (PTMI) del virus de inmunodeficiencia humana (VIH). Métodos Se emplearon datos de estudios de costes y otras fuentes publicadas para determinar el coste, por mujer y por cohorte (1000 mujeres lactantes y 1000 mujeres no lactantes), al cambiar de la opción B (régimen antirretroviral triple materno [ARV] durante el embarazo y la lactancia materna junto con nevirapina diaria para el lactante durante 6 semanas) a la opción B+ (régimen antirretroviral triple ARV iniciado durante el embarazo y tomado de por vida). Las variables empleadas para modelar los diversos escenarios fueron el recuento de linfocitos (CD4 + células) CD4 + T maternos (350–500 frente a > 500 células/µl), la tasa de disminución de CD4 + células (media, rápida, lenta), el estado de lactancia materna (sí, no) y la duración de la lactancia materna (12, 18 o 24 meses). Resultados En las mujeres con un recuento de CD4 + de 350–500 células/µl, el coste adicional por 1000 mujeres fue 157 345 dólares de los Estados Unidos (US$) para las mujeres lactantes y US$ 92 813 para las mujeres no lactantes. En las mujeres con un recuento de CD4 + células de > 500 células/µl, el coste adicional por 1000 mujeres varió de US$ 363 443 a US$ 484 591 en las mujeres lactantes y US$ 605 739 en las mujeres no lactantes. Conclusión Desde el punto de vista de los costes, un cambio en la política de la B opción a la opción B+ es factible en la configuración del programa de PTMI, en el que en la actualidad los recursos se están destinando a la opción B.

    Abstract in English:

    Objective To estimate the incremental cost over 5 years of a policy switch from the Option B to the Option B+ protocol for the prevention of mother-to-child transmission (PMTCT) of the human immunodeficiency virus (HIV). Methods Data from cost studies and other published sources were used to determine the cost, per woman and per cohort (1000 breastfeeding and 1000 non-breastfeeding women), of switching from Option B (maternal triple antiretroviral [ARV] regimen during pregnancy and breastfeeding plus daily nevirapine for the infant for 6 weeks) to Option B+ (maternal triple ARV regimen initiated during pregnancy and continued for life). The variables used to model the different scenarios were maternal CD4+ T lymphocyte (CD4+ cell) count (350–500 versus > 500 cells/µl), rate of decline in CD4+ cells (average, rapid, slow), breastfeeding status (yes, no) and breastfeeding duration (12, 18 or 24 months). Findings For women with CD4+ cell counts of 350–500 cells/µl, the incremental cost per 1000 women was 157 345 United States dollars (US$) for breastfeeding women and US$ 92 813 for non-breastfeeding women. For women with CD4+ cell counts > 500 cells/µl, the incremental cost per 1000 women ranged from US$ 363 443 to US$ 484 591 for breastfeeding women and was US$ 605 739 for non-breastfeeding women. Conclusion From a cost perspective, a policy switch from Option B to Option B+ is feasible in PMTCT programme settings where resources are currently being allocated to Option B.
  • Estimating the measles effective reproduction number in Australia from routine notification data Research

    Chiew, May; Gidding, Heather F; Dey, Aditi; Wood, James; Martin, Nicolee; Davis, Stephanie; McIntyre, Peter

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Estimer le taux de reproduction efficace de la rougeole (R) en Australie en modélisant les données de notification de routine recueillies. Méthodes R a été estimé pour la période 2009-2011 à l'aide de 3 méthodes, en utilisant les données du Système de Surveillance des Maladies à Déclaration Obligatoire de l'Australie. La méthode 1 a estimé que R est égal à 1 – P, où P est égal à la proportion de cas importés, tels que déterminés à partir des données obtenues sur le lieu de l'acquisition. Les autres méthodes ont estimé R en ajustant un processus de ramification sous-critique qui modélise la propagation d'une infection avec un R donné pour les distributions observées de l'ampleur de l'épidémie (méthode 2) et des générations de la propagation (méthode 3). Le logiciel Stata version 12 a été utilisé pour la méthode 2, et la logiciel Matlab version R2012 pour la méthode 3. Pour toutes les méthodes, le calcul des intervalles de confiance à 95% (IC) a été effectué en utilisant une approximation normale basée sur les erreurs type estimées. Résultats Au cours de la période 2009-2011, 367 cas de rougeole à déclaration obligatoire ont été enregistrés en Australie (taux moyen annuel: 5,5 cas par million d'habitants). Les données étaient complètes à 100% pour le statut de l'importation, mais complètes à seulement 77% pour le numéro de référence de l'épidémie. R a été estimé comme étant < 1 pour toutes les années et tous les types de données, avec des valeurs de 0,65 (IC à 95%: 0,60-0,70) obtenues par la méthode 1, avec des valeurs de 0,64 (IC à 95%: 0,56–0,72) par la méthode 2 et avec des valeurs de 0,47 (IC à 95%: 0,38–0,57) par la méthode 3. Conclusion Le fait que des estimations cohérentes de R ont été obtenues à partir de ces 3 méthodes renforce la confiance dans la validité de ces méthodes pour la détermination de R.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Estimar el número de reproducción efectiva del sarampión (R) en Australia mediante el modelado de datos de notificaciones recopilados de forma rutinaria. Métodos Se estimó R para 2009–2011 a través de tres métodos y con los datos del Sistema nacional de vigilancia epidemiológica de enfermedades de notificación obligatoria de Australia. El método 1 estimó R como 1– P, donde P es igual a la proporción de casos que fueron importados, según lo determinado a partir de datos del lugar de adquisición. El resto de métodos estimó R mediante la adaptación de un proceso de ramificación subcrítico que modelaba la propagación de una infección con un R dado a las distribuciones observadas de tamaños del brote (método 2) y a las generaciones de propagación (método 3). Se empleó la versión 12 de Stata para el método 2 y la versión R2012 de Matlab para el método 3. Se realizó el cálculo de intervalos de confianza del 95 % (IC) para todos los métodos por medio de una aproximación normal basada en errores estándar estimados. Resultados Durante 2009–2011, se dieron 367 casos de sarampión de declaración obligatoria en Australia (tasa anual media: 5,5 casos por millón de habitantes). Los datos estaban completos al 100 % para el estado de importación, pero al 77 % para el número de referencia del brote. R se estimó como < 1 para todos los años y tipos de datos, con valores de 0,65 (CI del 95 %: 0,60–0,70) a través del método 1, 0,64 (IC del 95 %: 0,56–0,72) con el método 2 y 0,47 (IC del 95%: 0,38–0,57) con el método 3. Conclusión La obtención de estimaciones consistentes de R mediante los tres métodos aumenta la confianza en la validez de estos métodos para determinar R.

    Abstract in English:

    Objective To estimate the measles effective reproduction number (R) in Australia by modelling routinely collected notification data. Methods R was estimated for 2009–2011 by means of three methods, using data from Australia's National Notifiable Disease Surveillance System. Method 1 estimated R as 1 − P, where P equals the proportion of cases that were imported, as determined from data on place of acquisition. The other methods estimated R by fitting a subcritical branching process that modelled the spread of an infection with a given R to the observed distributions of outbreak sizes (method 2) and generations of spread (method 3). Stata version 12 was used for method 2 and Matlab version R2012 was used for method 3. For all methods, calculation of 95% confidence intervals (CIs) was performed using a normal approximation based on estimated standard errors. Findings During 2009–2011, 367 notifiable measles cases occurred in Australia (mean annual rate: 5.5 cases per million population). Data were 100% complete for importation status but 77% complete for outbreak reference number. R was estimated as < 1 for all years and data types, with values of 0.65 (95% CI: 0.60–0.70) obtained by method 1, 0.64 (95% CI: 0.56–0.72) by method 2 and 0.47 (95% CI: 0.38–0.57) by method 3. Conclusion The fact that consistent estimates of R were obtained from all three methods enhances confidence in the validity of these methods for determining R.
  • Determining health-care facility catchment areas in Uganda using data on malaria-related visits Research

    Zinszer, Kate; Charland, Katia; Kigozi, Ruth; Dorsey, Grant; Kamya, Moses R; Buckeridge, David L

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Illustrer l'utilisation d'une nouvelle méthode de définition des zones desservies par les établissements de soins de santé en fonction de leur utilisation par les patients. Méthodes Les zones desservies par 6 établissements de soins de santé en Ouganda ont été déterminées en utilisant le rapport cumulatif des cas: c'est-à-dire le rapport des utilisations observées sur les utilisations attendues d'un établissement par les patients provenant de petites zones administratives et consultant pour une maladie particulière. Le rapport cumulatif de cas pour les consultations liées au paludisme a été déterminé à l'aide des données du Projet de Surveillance du Paludisme en Ouganda. Les zones desservies ont également été obtenues en utilisant différentes distances en ligne droite et différentes distances de réseau routier à partir de l'établissement. Ensuite, le taux cumulatif des cas de paludisme a été calculé pour chaque zone desservie, telle que déterminée à l'aide des trois méthodes. Résultats Le taux cumulatif des cas de paludisme de la première année variait considérablement en fonction de la méthode utilisée pour définir les zones desservies. Avec l'approche des rapports cumulatifs des cas, la zone desservie pouvait inclure des zones non contiguës. Avec les approches des distances, le dénominateur augmentait considérablement avec la distance, alors que le numérateur n'augmentait que légèrement. Le plus grand taux cumulatif des cas pour 1 000 habitants a été obtenu pour l'établissement de Kamwezi: 234,9 (intervalle de confiance à 95%, IC: 226,2–243,8) pour une distance en ligne droite de 5 km, 193,1 (IC à 95%: 186,8–199,6) pour l'approche de rapport cumulatif des cas et 156,1 (IC à 95%: 150,9–161,4) pour une distance de réseau routier de 5 km. Conclusion Il est possible d'utiliser le rapport cumulatif des cas pour les consultations liées au paludisme afin de déterminer les zones desservies par les établissements de soins de santé. En outre, cette approche prend en compte les adresses réelles des patients, alors que ce n'est pas le cas lorsque l'on utilise les distances à partir des établissements de soins de santé.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Ilustrar el uso de un nuevo método para definir las áreas de captación de los centros de salud basado en su uso. Métodos Se determinaron las áreas de captación de seis centros de salud en Uganda mediante el cociente de caso acumulativo: el cociente entre el uso observado y el uso previsto de un centro para una condición particular por parte de pacientes de pequeñas áreas administrativas. Se determinó el cociente de caso acumulativo de las visitas relacionadas con el paludismo a dichos centros utilizando los datos del Proyecto de vigilancia de la malaria en Uganda. También se obtuvieron las áreas de captación en base a varias distancias lineales y de red vial respecto al centro de salud. Posteriormente, se calculó la tasa acumulativa de casos de malaria de un año para cada área de captación, determinada mediante los tres métodos. Resultados La tasa acumulativa de casos de malaria de un año varió considerablemente con el método utilizado para definir las áreas de captación. Mediante el enfoque de la tasa acumulativa de casos, el área de captación podría incluir áreas no contiguas. Con los enfoques basados en la distancia, el denominador aumentó sustancialmente con la distancia, mientras que el numerador solo aumentó ligeramente. La mayor tasa acumulativa por 1000 habitantes se dio en el centro de Kamwezi: 234,9 (intervalo de confianza del 95 %, IC: 226,2–243,8) para una distancia lineal de 5 km, 193,1 (IC del 95 %: 186,8–199,6) para el enfoque de la tasa acumulativa de casos y 156,1 (IC del 95 %: 150,9–161,4) para una distancia de red vial de 5 km. Conclusión El uso de la tasa acumulativa de casos para las visitas relacionadas con el paludismo a fin de determinar las áreas de captación de centros de salud fue factible. Además, este enfoque tuvo en cuenta las direcciones reales de los pacientes, mientras que el enfoque basado en la distancia respecto al centro no las consideró.

    Abstract in English:

    Objective To illustrate the use of a new method for defining the catchment areas of health-care facilities based on their utilization. Methods The catchment areas of six health-care facilities in Uganda were determined using the cumulative case ratio: the ratio of the observed to expected utilization of a facility for a particular condition by patients from small administrative areas. The cumulative case ratio for malaria-related visits to these facilities was determined using data from the Uganda Malaria Surveillance Project. Catchment areas were also derived using various straight line and road network distances from the facility. Subsequently, the 1-year cumulative malaria case rate was calculated for each catchment area, as determined using the three methods. Findings The 1-year cumulative malaria case rate varied considerably with the method used to define the catchment areas. With the cumulative case ratio approach, the catchment area could include noncontiguous areas. With the distance approaches, the denominator increased substantially with distance, whereas the numerator increased only slightly. The largest cumulative case rate per 1000 population was for the Kamwezi facility: 234.9 (95% confidence interval, CI: 226.2–243.8) for a straight-line distance of 5 km, 193.1 (95% CI: 186.8–199.6) for the cumulative case ratio approach and 156.1 (95% CI: 150.9–161.4) for a road network distance of 5 km. Conclusion Use of the cumulative case ratio for malaria-related visits to determine health-care facility catchment areas was feasible. Moreover, this approach took into account patients' actual addresses, whereas using distance from the facility did not.
  • Effect of Chiranjeevi Yojana on institutional deliveries and neonatal and maternal outcomes in Gujarat, India: a difference-in-differences analysis Research

    Mohanan, Manoj; Bauhoff, Sebastian; La Forgia, Gerard; Babiarz, Kimberly Singer; Singh, Kultar; Miller, Grant

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Évaluer le programme Chiranjeevi Yojana, un partenariat public-privé établi pour améliorer la santé maternelle et néonatale au Gujarat, en Inde. Méthodes Une enquête sur les ménages (n = 5597 ménages) a été menée à Gujarat pour collecter les données rétrospectives sur les naissances ayant eu lieu au cours des 5 années précédentes. La relation entre le programme Chiranjeevi Yojana et la probabilité d'accouchement dans des établissements de soins de santé, la probabilité de complications obstétriques et les dépenses moyennes des ménages pour les accouchements a ensuite été examinée par une étude d'observation utilisant une approche de l'écart dans les différences. Les caractéristiques des individus et des ménages ainsi que les effets fixes des districts et de l'année ont été contrôlés en utilisant des régressions multivariées. Les données issues des dernières vagues d'enquêtes sur les installations et le niveau des ménages des districts (DLHS-3) menées au Gujarat (n = 6484 ménages) ont été utilisées dans des analyses parallèles. Résultats Entre 2005 et 2010, le programme Chiranjeevi Yojana n'était pas associé à un changement statistiquement significatif pour la probabilité d'accouchement en institutions (2,42 points de pourcentage; intervalle de confiance à 95%, IC: −5,90–10,74) ou pour les complications liées à l'accouchement (6,16 points de pourcentage; IC à 95%: −2,63–14,95). Les estimations utilisant les données DLHS-3 étaient semblables à ces résultats. Les analyses des dépenses des ménages ont indiqué que les dépenses moyennes des ménages pour les accouchements dans le secteur privé n'ont pas baissé ou très peu pendant le programme Chiranjeevi Yojana. Conclusion Le programme Chiranjeevi Yojana semble n'avoir eu aucun impact significatif sur le taux d'accouchement en institution ou dans les résultats de santé maternelle. L'absence de diminution estimée dans les dépenses des ménages pour les accouchements dans le secteur privé mérite une étude plus approfondie.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Evaluar el efecto del programa Chiranjeevi Yojana, una asociación público-privada destinada a mejorar la salud materna y neonatal en Gujarat, India. Métodos Se llevó a cabo una encuesta doméstica (n = 5597 hogares) en Gujarat para recabar datos retrospectivos sobre los nacimientos en los últimos 5 años. En un estudio observacional, se examinó la relación entre el programa Chiranjeevi Yojana y la probabilidad de parto en instituciones de atención sanitaria, la probabilidad de complicaciones obstétricas y la media de gasto doméstico en partos, empleando un diseño de diferencia en las diferencias. En las regresiones multivariantes, se controlaron las características individuales y domésticas, así como los efectos fijos anuales y del distrito. Se emplearon los datos de la última ronda de encuestas domésticas y de las instalaciones a nivel de distrito (DLHS-3) realizadas en Gujarat (n = 6484 hogares) en análisis paralelos. Resultados Entre 2005 y 2010, el programa Chiranjeevi Yojana no se asoció con un cambio importante desde el punto de vista estadístico en la probabilidad de partos en instituciones (2,42 puntos porcentuales; intervalo de confianza del 95 %, IC −5,90 a 10,74) o de complicaciones relacionadas con el parto (6,16 puntos porcentuales; IC del 95 %: − 2,63 a 14,95). Las estimaciones que emplearon los datos DLHS-3 fueron similares. Los análisis de los gastos domésticos revelaron que el gasto doméstico en partos en el sector privado no había disminuido en absoluto o muy poco bajo el programa Chiranjeevi Yojana. Conclusión El programa Chiranjeevi Yojana no parece haber tenido un impacto significativo en las tasas de parto en instituciones ni en los resultados de salud materna. La ausencia de las reducciones previstas en el gasto doméstico por partos en el sector privado merece un estudio más profundo.

    Abstract in English:

    Objective To evaluate the effect of the Chiranjeevi Yojana programme, a public–private partnership to improve maternal and neonatal health in Gujarat, India. Methods A household survey (n = 5597 households) was conducted in Gujarat to collect retrospective data on births within the preceding 5 years. In an observational study using a difference-in-differences design, the relationship between the Chiranjeevi Yojana programme and the probability of delivery in health-care institutions, the probability of obstetric complications and mean household expenditure for deliveries was subsequently examined. In multivariate regressions, individual and household characteristics as well as district and year fixed effects were controlled for. Data from the most recent District Level Household and Facility Survey (DLHS-3) wave conducted in Gujarat (n = 6484 households) were used in parallel analyses. Findings Between 2005 and 2010, the Chiranjeevi Yojana programme was not associated with a statistically significant change in the probability of institutional delivery (2.42 percentage points; 95% confidence interval, CI: −5.90 to 10.74) or of birth-related complications (6.16 percentage points; 95% CI: −2.63 to 14.95). Estimates using DLHS-3 data were similar. Analyses of household expenditures indicated that mean household expenditure for private-sector deliveries had either not fallen or had fallen very little under the Chiranjeevi Yojana programme. Conclusion The Chiranjeevi Yojana programme appears to have had no significant impact on institutional delivery rates or maternal health outcomes. The absence of estimated reductions in household spending for private-sector deliveries deserves further study.
  • A comparison of two visual inspection methods for cervical cancer screening among HIV-infected women in Kenya Research

    Huchko, Megan J; Sneden, Jennifer; Leslie, Hannah H; Abdulrahim, Naila; Maloba, May; Bukusi, Elizabeth; Cohen, Craig R

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Déterminer la stratégie optimale pour dépister le cancer du col de l'utérus chez les femmes infectées par le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) en comparant deux stratégies: l'inspection visuelle du col de l'utérus en utilisant de l'acide acétique (IVA) et l'IVA suivie immédiatement par une inspection visuelle en utilisant du soluté de Lugol (IVA/IVL) chez les femmes ayant obtenu un résultat positif pour l'IVA. Méthodes Les données provenant d'un programme de dépistage du cancer du col de l'utérus mis en œuvre dans deux sites cliniques pour le VIH dans l'ouest du Kenya ont été évaluées. Les femmes qui consultaient dans un site central ont été examinées par IVA alors que les femmes qui consultaient dans un site périphérique ont été examinées par IVA/IVL. Toutes les femmes présentant un résultat positif pour une néoplasie intraépithéliale du col de l'utérus de grade 2 ou supérieur (CIN 2+) après examen par IVA et/ou IVL ont ensuite eu une colposcopie de confirmation, avec une biopsie si nécessaire. La positivité globale du test, la valeur prédictive positive (VPP) et le taux de détection des lésions CIN 2+ ont été calculés pour les deux méthodes de dépistage, avec la biopsie comme référence absolue. Résultats Entre octobre 2007 et octobre 2010, 2338 femmes ont été examinées par IVA et 1124 par IVA/IVL. Dans le groupe IVA, 26,4% des femmes ont obtenu un résultat positif pour des lésions CIN 2+; dans le groupe IVA/IVL, 21,7% des femmes ont obtenu un résultat positif (P < 0,01). Des lésions CIN 2+ confirmées histologiquement ont été détectées chez 8,9% et 7,8% (P = 0,27) des femmes dans les groupes IVA et IVA/IVL, respectivement. La VPP de l'IVA pour les lésions CIN 2+ confirmées par biopsie dans une seule série de dépistage était de 35,2%, contre 38,2% pour l'IVA/IVL (P = 0,41). Conclusion L'absence de différence entre l'IVA et l'IVA/IVL pour les taux de détection ou la VPP des lésions CIN 2+ suggère que l'IVA est une procédure de test simple, qui peut être utilisée seule comme stratégie de dépistage du cancer du col de l'utérus dans les pays à faible revenu.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Determinar la mejor estrategia para detectar el cáncer de cuello uterino en las mujeres con el virus de inmunodeficiencia humana (VIH) mediante la comparación de dos estrategias: la inspección visual del cuello uterino con ácido acético (IVAA) y la IVAA seguida inmediatamente de la inspección visual con yodo de Lugol (IVAA/IVYL) en mujeres con un resultado positivo en la IVAA. Métodos Se evaluaron los datos de un programa de detección de cáncer de cuello uterino integrado en dos centros clínicos de VIH en el oeste de Kenya. Las mujeres de una zona central se sometieron a la IVAA, mientras que las mujeres de una zona periférica se sometieron a la IVAA/IVYL. Se realizó una colposcopia de confirmación, además de una biopsia cuando era necesario, a todas las mujeres con un diagnóstico positivo de neoplasia intraepitelial cervical de grado 2 o peor (CIN 2+) en la IVAA y/o IVYL. Se calculó la positividad de la prueba general, el valor predictivo positivo (VPP) y la tasa de detección de CIN 2+ de ambos métodos de detección, con la biopsia como la regla de oro. Resultados Entre octubre de 2007 y octubre de 2010, se examinó a 2338 mujeres con la IVAA y a 1124 con la IVAA/IVYL. En el grupo IVAA, el 26,4 % de las mujeres dio positivo en CIN 2+, mientras que en el grupo IVAA/IVYL, el 21,7 % dio positivo (P < 0,01). Se detectó CIN 2+ con confirmación histológica en el 8,9 % y el 7,8 % (P = 0,27) de las mujeres de los grupos IVAA y IVAA/IVYL, respectivamente. El VPP de la IVAA para detectar CIN 2+ con confirmación por biopsia en una ronda única de detección fue del 35,2 %, comparado con el 38,2 % de IVAA/IVYL (P = 0,41). Conclusión La ausencia de diferencias entre la IVAA y la IVAA/IVYL en las tasas de detección o el VPP para detectar CIN 2+ indica que la IVAA, un procedimiento de prueba sencillo, puede utilizarse por separado como estrategia de detección de cáncer cervical en comunidades de bajos ingresos.

    Abstract in English:

    Objective To determine the optimal strategy for cervical cancer screening in women with human immunodeficiency virus (HIV) infection by comparing two strategies: visual inspection of the cervix with acetic acid (VIA) and VIA followed immediately by visual inspection with Lugol's iodine (VIA/VILI) in women with a positive VIA result. Methods Data from a cervical cancer screening programme embedded in two HIV clinic sites in western Kenya were evaluated. Women at a central site underwent VIA, while women at a peripheral site underwent VIA/VILI. All women positive for cervical intraepithelial neoplasia grade 2 or worse (CIN 2+) on VIA and/or VILI had a confirmatory colposcopy, with a biopsy if necessary. Overall test positivity, positive predictive value (PPV) and the CIN 2+ detection rate were calculated for the two screening methods, with biopsy being the gold standard. Findings Between October 2007 and October 2010, 2338 women were screened with VIA and 1124 with VIA/VILI. In the VIA group, 26.4% of the women tested positive for CIN 2+; in the VIA/VILI group, 21.7% tested positive (P < 0.01). Histologically confirmed CIN 2+ was detected in 8.9% and 7.8% (P = 0.27) of women in the VIA and VIA/VILI groups, respectively. The PPV of VIA for biopsy-confirmed CIN 2+ in a single round of screening was 35.2%, compared with 38.2% for VIA/VILI (P = 0.41). Conclusion The absence of any differences between VIA and VIA/VILI in detection rates or PPV for CIN 2+ suggests that VIA, an easy testing procedure, can be used alone as a cervical cancer screening strategy in low-income settings.
  • Prevalence of diabetes and prediabetes and their risk factors among Bangladeshi adults: a nationwide survey Research

    Akter, Shamima; Rahman, M Mizanur; Abe, Sarah Krull; Sultana, Papia

    Abstract in French:

    Résumé Objectif Estimer la prévalence du diabète et du prédiabète au Bangladesh en utilisant les données de l'enquête nationale et identifier les facteurs de risque. Méthodes Les données sociodémographiques et anthropométriques, ainsi que les données sur la tension artérielle et la glycémie, ont été obtenues pour 7541 adultes âgés de 35 ans ou plus, à partir de l'échantillon de biomarqueurs de l'Enquête sur la démographie et la santé au Bangladesh en 2011, qui était une enquête représentative au niveau national avec une conception d'échantillonnage par grappe stratifiée et à plusieurs étages. Les facteurs de risque pour le diabète et le prédiabète ont été identifiés en utilisant des modèles de régression logistiques multiniveaux avec ajustement pour le regroupement au sein des ménages et des communautés. Résultats La prévalence globale du diabète et du prédiabète, ajustée en fonction de l'âge, était de 9,7% et 22,4%, respectivement. Chez les personnes habitant en zone urbaine, la prévalence du diabète ajustée en fonction de l'âge était de 15,2% contre 8,3% chez les personnes habitant en zone rurale. Au total, 56,0% des diabétiques ne savaient pas qu'ils l'étaient et seulement 39,5% recevaient un traitement régulier. La probabilité de diabète chez les individus âgés de 55 à 59 ans était presque deux fois plus élevée que chez les personnes âgées de 35 à 39 ans. Les participants de l'étude qui faisaient partie des ménages les plus riches, étaient plus susceptibles d'avoir le diabète que ceux faisant partie des ménages les plus pauvres. En outre, la probabilité de diabète était également significativement associée avec le niveau d'étude, le poids corporel et la présence d'hypertension. La prévalence du diabète variait significativement selon la région de résidence. Conclusion Près d'un adulte sur dix au Bangladesh s'avère être diabétique, ce qui est devenu récemment un problème majeur de santé publique. Il est urgent de prendre des mesures pour lutter contre l'augmentation des cas de diabète via une amélioration du dépistage, de la sensibilisation, de la prévention et du traitement.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Objetivo Estimar la prevalencia de la diabetes y la prediabetes en Bangladesh a partir de datos de encuestas nacionales e identificar los factores de riesgo. Métodos Se obtuvieron datos sociodemográficos y antropométricos sobre la presión arterial y los niveles de glucosa en sangre de 7541 adultos de 35 años o mayores de la muestra de biomarcadores de la Encuesta demográfica y de salud de Bangladesh 2011(DHS), esta fue una encuesta representativa a nivel nacional con un diseño de muestreo por conglomerados estratificado y multietápico. Se identificaron los factores de riesgo de la diabetes y la prediabetes mediante modelos de regresión logística multinivel, con ajustes para el agrupamiento en los hogares y las comunidades. Resultados La prevalencia general ajustada por edad de la diabetes y la prediabetes fue de 9,7 % y 22,4 %, respectivamente. Entre los residentes urbanos, la prevalencia ajustada por edad de la diabetes fue de 15,2 %, en comparación con el 8,3 % entre los residentes rurales. En total, el 56,0 % de los diabéticos no sabían que padecían la condición y solo el 39,5 % recibían tratamiento con frecuencia. La probabilidad de padecer diabetes en individuos de 55 a 59 años era casi el doble que en las mujeres de 35 a 39 años. Los participantes del estudio de los hogares más ricos tenían más posibilidades de padecer diabetes que aquellos de los más pobres. Además, la probabilidad de padecer diabetes también estuvo asociada de forma significativa con el nivel educativo, el peso corporal y la presencia de hipertensión. La prevalencia de diabetes varió según la región de residencia. Conclusión Se halló que casi uno de cada diez adultos en Bangladesh padece diabetes, la cual se ha convertido recientemente en un problema de salud pública importante. Se necesitan medidas urgentes para contrarrestar el aumento de la diabetes, mediante la mejora de la detección, la conciencia, la prevención y el tratamiento.

    Abstract in English:

    Objective To estimate the prevalence of diabetes and prediabetes in Bangladesh using national survey data and to identify risk factors. Methods Sociodemographic and anthropometric data and data on blood pressure and blood glucose levels were obtained for 7541 adults aged 35 years or more from the biomarker sample of the 2011 Bangladesh Demographic and Health Survey (DHS), which was a nationally representative survey with a stratified, multistage, cluster sampling design. Risk factors for diabetes and prediabetes were identified using multilevel logistic regression models, with adjustment for clustering within households and communities. Findings The overall age-adjusted prevalence of diabetes and prediabetes was 9.7% and 22.4%, respectively. Among urban residents, the age-adjusted prevalence of diabetes was 15.2% compared with 8.3% among rural residents. In total, 56.0% of diabetics were not aware they had the condition and only 39.5% were receiving treatment regularly. The likelihood of diabetes in individuals aged 55 to 59 years was almost double that in those aged 35 to 39 years. Study participants from the richest households were more likely to have diabetes than those from the poorest. In addition, the likelihood of diabetes was also significantly associated with educational level, body weight and the presence of hypertension. The prevalence of diabetes varied significantly with region of residence. Conclusion Almost one in ten adults in Bangladesh was found to have diabetes, which has recently become a major public health issue. Urgent action is needed to counter the rise in diabetes through better detection, awareness, prevention and treatment.
  • Compulsory patent licensing and local drug manufacturing capacity in Africa Policy &amp; Practice

    Owoeye, Olasupo Ayodeji

    Abstract in French:

    Résumé L'Afrique porte le plus lourd fardeau de maladies dans le monde et continue de dépendre des importations de produits pharmaceutiques pour répondre à ses besoins de santé publique. Les fabricants asiatiques de médicaments génériques commencent à fonctionner sous un régime de propriété intellectuelle plus protectionniste; par conséquent, leur capacité de production de médicaments à des prix abordables pour les pays les plus pauvres est de plus en plus limitée. La Déclaration de Doha sur l'accord sur les ADPIC et la santé publique donne aux États membres de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) le droit d'adopter une législation permettant l'utilisation de matériel breveté sans l'autorisation du détenteur du brevet, une disposition connue sous le nom « d'octroi de licence obligatoire ». Afin que les pays africains puissent profiter pleinement de l'octroi de licence obligatoire, ils doivent impérativement développer une importante capacité de production locale. Cependant, créer une capacité de production dans chaque pays africain est un défi presque impossible à relever; une zone de libre-échange en Afrique devrait donc être développée afin de servir de plateforme non seulement pour la libre-circulation des marchandises découlant des licences obligatoires, mais également pour instaurer une collaboration économique ou financière en vue de développer une forte capacité de production de produits pharmaceutiques sur le continent. La majorité des pays d'Afrique font partie de la liste des pays les moins avancés des Nations unies, ce qui leur permet, en vertu des dispositions de l'OMC, de refuser d'accorder des brevets pour les produits pharmaceutiques jusqu'en 2021. Par conséquent, les pays africains doivent impérativement collaborer pour créer maintenant une forte capacité de production pharmaceutique sur le continent, alors que les assouplissements du droit international de la propriété intellectuelle offrent encore des avantages considérables.

    Abstract in Spanish:

    Resumen África tiene la mayor carga de morbilidad del mundo y sigue dependiendo de las importaciones de productos farmacéuticos para cubrir las necesidades de salud pública. A medida que los fabricantes asiáticos de medicamentos genéricos comienzan a operar bajo un régimen de propiedad intelectual más proteccionista, su capacidad para producir medicamentos a precios que sean asequibles para los países más pobres es cada vez más limitada. La Declaración de Doha relativa al Acuerdo sobre los ADPIC y la Salud Pública ofrece a los Estados miembros de la Organización Mundial del Comercio (OMC) el derecho a adoptar la legislación que permite el uso de material patentado sin la autorización del titular de la patente, una disposición conocida como «licencia obligatoria». Los países africanos deben desarrollar una capacidad de producción local sustancial a fin de aprovechar al máximo las licencias obligatorias. Dado que aumentar la capacidad de producción en cada país africano resulta desalentador y casi irrealista, es necesario desarrollar una zona de libre comercio en África que sirva como una plataforma, no sólo para la libre circulación de mercancías de conformidad con las licencias obligatorias, sino también para establecer una colaboración económica o financiera encaminada a desarrollar una fuerte capacidad de fabricación de productos farmacéuticos en el continente. La mayoría de los países de África están en la lista de países menos desarrollados de las Naciones Unidas, por lo cual pueden, en virtud del derecho de la OMC, negarse a conceder patentes para productos farmacéuticos hasta 2021. Por tanto, existe una necesidad acuciante de que los países africanos colaboren ahora para desarrollar una fuerte capacidad de fabricación de productos farmacéuticos en el continente, mientras que las facilidades actuales del derecho internacional en materia de propiedad intelectual ofrecen beneficios notables.

    Abstract in English:

    Africa has the highest disease burden in the world and continues to depend on pharmaceutical imports to meet public health needs. As Asian manufacturers of generic medicines begin to operate under a more protectionist intellectual property regime, their ability to manufacture medicines at prices that are affordable to poorer countries is becoming more circumscribed. The Doha Declaration on the TRIPS Agreement and Public Health gives member states of the World Trade Organization (WTO) the right to adopt legislation permitting the use of patented material without authorization by the patent holder, a provision known as “compulsory licensing”. For African countries to take full advantage of compulsory licensing they must develop substantial local manufacturing capacity. Because building manufacturing capacity in each African country is daunting and almost illusory, an African free trade area should be developed to serve as a platform not only for the free movement of goods made pursuant to compulsory licences, but also for an economic or financial collaboration towards the development of strong pharmaceutical manufacturing capacity in the continent. Most countries in Africa are in the United Nations list of least developed countries, and this allows them, under WTO law, to refuse to grant patents for pharmaceuticals until 2021. Thus, there is a compelling need for African countries to collaborate to build strong pharmaceutical manufacturing capacity in the continent now, while the current flexibilities in international intellectual property law offer considerable benefits.
  • Monitoring polio supplementary immunization activities using an automated short text messaging system in Karachi, Pakistan Lessons from the Field

    Kazi, AM; Murtaza, A; Khoja, S; Zaidi, AK; Ali, SA

    Abstract in French:

    Résumé Problème La poliomyélite reste endémique dans de nombreuses régions du Pakistan, y compris dans les grands centres urbains tels que Karachi. Approche Pendant chacune des sept campagnes de vaccination supplémentaire contre la poliomyélite à Karachi, les numéros de téléphone portable des aidants familiaux d'un échantillon aléatoire d'enfants éligibles ont été obtenus. Un système informatique a été développé pour envoyer automatiquement deux questions – sous forme de messages courts (SMS) – à chaque numéro après la campagne de vaccination: «L'agent de vaccination vous a-t-il rendu visite?» et «L'enfant inscrit dans votre foyer a-t-il reçu le vaccin antipolyomélite oral?» Les personnes qui persistaient à ne pas répondre aux messages ont été appelées directement par un enquêteur. Environnement local Une technique d'échantillonnage par grappes a été utilisée pour sélectionner les échantillons représentatifs d'aidants familiaux de jeunes enfants à Karachi en général et des échantillons représentatifs de tels aidants familiaux dans trois des six districts «à haut risque» de la ville, où des cas de poliomyélites avaient été dépistés en 2011. Changements significatifs Dans la plupart des campagnes de vaccination supplémentaire étudiées, la couverture vaccinale estimée en utilisant le système de SMS était très similaire à celle estimée en interrogeant les aidants familiaux qui n'avaient jamais répondu aux messages SMS. Dans les districts à haut risque étudiés, la couverture estimée en utilisant le système de SMS était également similaire à celle rapportée – en utilisant la méthode de sondage par lots appliquée à l'assurance qualité – par l'Organisation mondiale de la Santé. Leçons tirées Pour le suivi de la couverture des campagnes de vaccination supplémentaire, les systèmes de SMS automatiques semblent être une option intéressante et relativement bon marché. Des recherches plus approfondies sont nécessaires pour déterminer si les données de la couverture recueillies par les systèmes de SMS fournissent des estimations suffisamment précises. De tels systèmes peuvent être utiles dans d'autres campagnes de vaccination à grande échelle.

    Abstract in Spanish:

    Resumen Situación La poliomielitis sigue siendo una enfermedad endémica en muchas zonas de Pakistán, incluyendo grandes centros urbanos como Karachi. Enfoque Durante cada una de las siete actividades complementarias de inmunización contra la poliomielitis en Karachi, se obtuvieron los números de teléfono móvil de los cuidadores de una muestra aleatoria de niños elegibles. Se desarrolló un sistema computarizado para enviar dos preguntas, como mensajes del servicio de mensajes cortos (SMS), de forma automática a cada número tras la actividad de inmunización: «¿El vacunador visitó su casa?» y «¿El niño registrado de su hogar ha recibido la vacuna oral contra la poliomielitis?» Un investigador llamó directamente a quienes no contestaban en ninguna ocasión. Marco regional Se utilizó una técnica de muestreo por conglomerados para seleccionar las muestras representativas de los cuidadores de niños pequeños en Karachi, en general, y de dichos cuidadores en tres de los seis distritos de «alto riesgo» de la ciudad, donde se detectaron casos de poliomielitis en 2011. Cambios importantes En la mayoría de las actividades complementarias de inmunización investigadas, las coberturas de vacunas que se estimaron por el sistema de SMS fueron muy similares a las estimadas mediante entrevistas telefónicas a los cuidadores que nunca respondían a los mensajes SMS. En los distritos de alto riesgo investigados, las coberturas que se estimaron por el sistema de SMS también fueron similares a las que registró la Organización Mundial de la Salud, mediante un muestreo de garantía de calidad de los lotes. Lecciones aprendidas Los sistemas basados en SMS automatizados parecen ser una opción atractiva y relativamente económica para el seguimiento de la cobertura de las actividades de inmunización complementarias. Se necesitan más investigaciones para determinar si los datos de cobertura recogidos por los sistemas basados en SMS ofrecen estimaciones lo bastante precisas. Estos sistemas pueden ser útiles en otras campañas de inmunización a gran escala.

    Abstract in English:

    Problem Polio remains endemic in many areas of Pakistan, including large urban centres such as Karachi. Approach During each of seven supplementary immunization activities against polio in Karachi, mobile phone numbers of the caregivers of a random sample of eligible children were obtained. A computer-based system was developed to send two questions – as short message service (SMS) texts – automatically to each number after the immunization activity: “Did the vaccinator visit your house?” and “Did the enrolled child in your household receive oral polio vaccine?” Persistent non-responders were phoned directly by an investigator. Local setting A cluster sampling technique was used to select representative samples of the caregivers of young children in Karachi in general and of such caregivers in three of the six “high-risk” districts of the city where polio cases were detected in 2011. Relevant changes In most of the supplementary immunization activities investigated, vaccine coverages estimated using the SMS system were very similar to those estimated by interviewing by phone those caregivers who never responded to the SMS messages. In the high-risk districts investigated, coverages estimated using the SMS system were also similar to those recorded – using lot quality assurance sampling – by the World Health Organization. Lessons learnt For the monitoring of coverage in supplementary immunization activities, automated SMS-based systems appear to be an attractive and relatively inexpensive option. Further research is needed to determine if coverage data collected by SMS-based systems provide estimates that are sufficiently accurate. Such systems may be useful in other large-scale immunization campaigns.
  • Disability weights in the global burden of disease 2010 study: two steps forward, one step back? Perspectives

    Voigt, Kristin; King, Nicholas B
World Health Organization Genebra - Genebra - Switzerland
E-mail: bulletin@who.int